Sylvie Vartan - Laisse faire laisse dire

Critiques

Laisse faire laisse dire

Sylvie Vartan

Critiques recueillies par l'album"Soleil Bleu" en 2010

Le Figaroscope : "Ce disque ambitieux apparait comme une indéniable réussite. Une Sylvie Vartan au meilleur de sa forme"

Be "On adore son nouvel album" "Ce Soleil Bleu réconcilie les fans de la chanson tragique à la Barbara, les nostalgiques de Gainsbourg, les amateurs  de mélodies acidulées tendance Swinging London et, last but not least, les amatrices des idoles indé telles que Lily Allen ou Kate Nash.  En un mot le nouveau Sylvie Vartan est l album pop francais transgénérationnel de cette fin d annee"

Grazia "Nouvel album exemplaire qui concilie comme au premiers jours science des élégances et accessibilites grand public" "Revigorée par un casting chic et jeune" "Rencontre avec une génération qu'elle inspire"

Le Parisien "A fleur de peau, Sylvie Vartan tient dans ses mains l'un des beaux disques de sa carrière… Une autre Sylvie Vartan"

Le Journal du Dimanche "Elégance et modernité"

Ouest France "Sur le nouveau Cd de Sylvie Vartan, les générations se bousculent avec des chansons de Keren Ann, Doriand, Etienne Daho, La Grande Sophie, Julien Doré…""

Paris Match "Plus qu’étonnant, Sylvie vient tout simplement de faire l’un de ses meilleurs albums"  "Ce ‘Soleil Bleu’ éblouissant"

L’union "Sylvie Vartan Plus en forme que jamais"

Télérama sortir "Sur son nouvel album: des signatures chics et branchées comme celle d'Etienne Daho, de La Grande Sophie ou de Keren Ann. Le résultat est assez surprenant"

Platine (Album du mois)

"La preuve que la Star Vartan transcende les influences et les styles musicaux"

Ozap "Entourée de Keren Ann et de Doriand, l'artiste retrouve de l'énergie et de la modernité, sans tomber dans l'excès d'un disque ni trop produit, ni trop branché"

Paulette Buzz de la semaine

"Composé de douze chansons très cinématographiques, Soleil bleu dépeint tour à tour la Vartan comme une femme fatale, espiègle, désinvolte ou icônique. Un bel opus réalisé par le duo Keren Ann-Doriand."

Nouvel Obs "Un disque ou l'on trouvera quelques perles comme"Sous ordonnance des étoiles","Soleil bleu" ou" Tous ces garçons"

Critique suite au concert donné Salle Pleyel le 23/11/2011

Le Monde

Toujours la plus belle pour aller chanter

Fille du rock dans la bande de Salut les copains en France dans les années 1960 ; première, dès 1970, à présenter des spectacles avec chorégraphies et mises en scène bien avant que Madonna ou d'autres n'aient même l'idée d'exister ; parrainée dans les années 1980 par Frank Sinatra ou Gene Kelly pour une carrière aux Etats-Unis dans les salles fétiches de la grande chanson américaine ; célébrée en 1994 pour son rôle dans L' Ange noir, de Jean-Claude Brisseau - en"une" des Cahiers du cinéma ; et toujours chanteuse active dans les années 2000... autant d'éléments d'un parcours quasiment sans interruption pour Sylvie Vartan, 67 ans depuis le 15 août, qu'un film de montage résumait en ouverture de son concert à la Salle Pleyel, à Paris, mercredi 23 novembre.
Dans le public, les fidèles depuis les débuts, lorsque la jeune fille, née à Iskretz, en Bulgarie, donnait la réplique à Frankie Jordan dans Panne d'essence en 1961 côtoient des auteurs et compositeurs de ses succès (Jean Renard, Jean-Jacques Debout, Jacques Revaux...), le ministre de la culture, Frédéric Mitterrand, l'ambassadeur de Bulgarie et le ministre de la culture bulgare, des proches, des amis...
Sur scène, l'Orchestre symphonique de Sofia, au piano Gérard Daguerre, trois choristes, une petite formation électrique avec notamment le guitariste Claude Engel. Le tout filmé et enregistré pour de futurs témoignages (en CD le 16 décembre) de ce jubilé.
L'orchestre ne fait pas dans le"symphonisme" mais s'en tient, à raison, à des arrangements d'une variété bien tenue, insensible aux modes, aux airs du temps. La chanteuse, qui débute par La Plus Belle pour aller danser, a puisé dans des romances écrites pour elle, se fait l'interprète sensible et juste de Mon enfance, de Barbara, ou de Quand on a que l'amour, de Jacques Brel. Son passé yé-yé et rock (Un p'tit je ne sais quoi, Est-ce que tu le sais ?, Locomotion, Si je chante...) est visité avec humour, avec des esquisses de pas façon twist.
Parmi les beaux moments, une chanson bulgare, Moya Goro, Sous ordonnance des étoiles, une nouveauté avec la voix d'Arthur H, ou la touchante Mon père. Un parcours rétrospectif en une quarantaine de chansons qui a évité le piège de la soirée commémorative. A Pleyel, Sylvie Vartan aura été une présence simple et chaleureuse (Sylvain Siclier)
Nous étions en 1968 quand nos écrans de télé noir et blanc servaient de cadre à une jeune blonde qui chantait avec un léger et délicieux accent français. Auparavant, Sandie Shaw nous avait déjà ouvert à d'autres paysages musicaux . Mais si l’anglaise allait pieds nus, c’est parfaitement chaussée que Sylvie Vartan s’installa dans notre imaginaire. Talons ou bottes, féminine jusqu’au bout des ongles, masculine ou émancipée, androgyne, totalement insolite pour l’Italie des années 60. A cela il faut ajouter une musique alors considérée comme "moderne", un rock-twist qu’on appelait "yéyé". Bien-sûr nous avions Mina, Nada, Cinquetti, Zanicchi, de grandes chanteuses mais encore prisonnières d’une Italie démocrate-chrétienne et bigote. L’apparition de la petite française qui dansait et chantait « Comme un garçon mes cheveux sont défaits, je porte le pull que tu portes aussi et une ceinture à mon pantalon » fut une déflagration (…) 1968-1969, deux années seulement et il y a si longtemps. Deux années où à 20h30 elle était la reine de nos samedis soir. Come un ragazzo, Due minute di felicita, Irresistibilmente, Buonasera buonasera, Una cigale canta ou Zum zum zum , une poignée de chansons à jamais gravées dans notre mémoire ... (Laura Putti - La Republica - 20/02/2011).

Critiques recueillies par l'album "Sylvie in Nashville" en 2013

PurePeople : "Une nouvelle preuve qu’à 69 ans, Sylvie Vartan est toujours au top de sa forme, trois ans après la sortie de"Soleil Bleu", son précédent opus".

Le Figaro : "Sylvie opère un recentrage bienvenu. Sylvie Vartan n’est ni Emmylou Harris ni Dolly Parton, mais elle chante le country avec un enthousiasme qui réjouit. Le choix des compositions est pertinent. Espérons que la popularité de Sylvie Vartan permette au public français de revenir sur un malentendu tenace au sujet de la country music." Olivier Nuc

Femme Actuelle : "Depuis cinquante ans, Sylvie a quelque chose en elle du Tennessee. Sur fond de country-pop, elle évoque le rêve américain de sa jeunesse dorée : motos et limousines, Stetson et blue-jeans peuplent ces treize chansons adaptées par Eric Chemouny ("Etrangère") David Mc Neil, Patrick Loiseau, Didier Barbelivien et Philippe Swann."

Marie-France : "Rythme enlevé, compositions sous influence country-rock, l’album Sylvie In Nashville porte le sceau de la capitale de ce style musical, loin des chansons slow tempo de son dernier album. Se réinventer, sans doute la clé de sa longue carrière".

Télé7 Jours : "Son Tennessee à elle, c’est la country rock, énergique et gaie. Sylvie est retournée là-bas enregistrer quinze titres. Des reprises, des adaptations en français de standards US et de nouvelles chansons. Epatant !"

Maxi : "Piano guitares et batterie accompagnent l’icône sur ce nouveau disque dédié au country-rock qu’elle affectionne. On y retrouve, évidemment, son inimitable voix grave et son énergie contagieuse et des textes en français écrits pour elle par de grands noms dont Didier Barbelivien. Accompagnée par des musiciens également triés sur le volet. Sylvie Vartan le dit elle-même : Cet album, c’est la fraîcheur, la gaieté, la joie dont nous avons tous tant besoin !". Cécile Rudoff

Le Nouvel Observateur : "Sylvie In Nashville"n°2 produit par Michael Lloyd, enregistré aux Studios Starstruck, est donc un hommage à la country-rock de ses 20 ans. Soit une suite réjouissante de treize chansons, américaines pour la plupart, adaptées par des fidèles auteurs, Eric Chemouny, Patrick Loiseau ou David McNeil, qui s’approprie"Against the wind" de Bob Seger et redessine le portait d’une époque bénie, les années 1960, où la jeunesse écoutait chanter ses idoles"Cheveux au vent" !  Sophie Delassein

Le Nouvel Observateur : "De la pure musique country-rock, émouvante, anxiolytique, résolument positive. L’album s’ouvre en beauté avec"Against the wind" signée Bob Seger et adaptée par David McNeil sous le titre"Cheveux au vent". Ce parfum qui émane de cette chanson va conserver toute sa puissance jusqu’à la dernière chanson." Pierre Andrieu

RFI Musique : "Un fructueux exercice de nostalgie. L’essentiel du contrat est rempli : des chansons qui fleurent le bon vieux temps – le temps où la musique américaine pouvait se rêver en version light." Bertrand Dicale

Le Monde : "Fidèles à leurs amours, Sylvie Vartan et Eddy Mitchell publient deux albums où l’Amérique demeure un eldorado. Sylvie In Nashville est le quarante deuxième album studio d’une chanteuse dont la carrière avait débuté avec une"Panne d’essence" presque innocente. Il s’appuie sans honte sur les arcanes de la décontraction rock des années 1960 – guitare électrique, tempo binaire, mine de teenager, une touche de violon country - Le temps passe, les fantasmes perdurent. Ces croisements américains sont instructifs. L’âme est américaine le cœur français". Véronique Mortaigne

Juke Box Magazine : "Dans une forme resplendissante, Sylvie rocke ave joie dans"I like it I love it" (en français)"Le feu sous la glace","Sandy" ou"Non merci (qu’elle cosigne) au rythme parfait. Elle fait merveille sur tempo moyen,"Cheveux au vent", idéalement placée en ouverture."En rouge et or" et deux thèmes plus folk :"Mr. John B." (dont Sylvie ne se lasse décidément pas) et"Etrangère" ("Wayfaring Stranger"). Ce réjouissant disque de country-rock-pop est proposé en différents formats." Jean-Michel Thoury

Platine : "Au rang des autres réussites de cet album cohérent, qui réconcilie Sylvie avec le Rock flamboyant de ses débuts après avoir exploré ces dernières années le grand répertoire (Barbara, Ferré, Bécaud…) on mise surtout sur"Etrangère", touchante version française d’un titre du folklore traditionnel sur le thème de l’exil,"En rouge et or", émouvante évocation du tourbillon de ses"années Johnny", ou encore"Non, merci" dont elle a signé la musique : autant de chansons finalement très autobiographiques, qu’elle s’approprie avec conviction et une bonne humeur très communicative."

Questions de Femmes : "Un demi siècle après son album culte"Sylvie A Nashville" vendu à plus d’un million d’exemplaires rien qu’au Japon, et resté dans toutes les mémoires. Même le grand Léonard Cohen l’a évoqué dans ses Mémoires parues l’an passé. Sylvie nous offre un nouvel album country-rock, qu’elle considère comme l’un de ses meilleurs et qui lui va comme un gant."

Chansons A La Une : "Le 41ème opus de la chanteuse française, intitulé"Sylvie In Nashville", est sorti en octobre dernier. Après 40 millions de disques vendus en quelques 1300 chansons, Sylvie Vartan nous ramène avec bonheur à ses premières amours : la country-rock"

Fnac Paris Saint-Lazare : "50 ans après"Sylvie A Nashville", Sylvie nous revient avec dans ses bagages un superbe"Sylvie In Nashville", aux rythmes blues rock entraînants, en passant par des ballades nostalgiques. Entourée de musiciens hors pair, l’interprète s’est offert une production élégante et énergique à son image."

Site"Onsortoupas" : "On peut être surpris à la première écoute, mais plus on l’écoute et plus on l’aime. Cet album est un des plus rocks depuis longtemps, et j’ai hâte de voir Sylvie Vartan interpréter ces chansons sur scène. On savait déjà que Sylvie était à son aise avec des titres au son country, avec des chansons comme"L’heure la plus douce de ma vie","Melody Man","Les chemins de ma vie", parmi bien d’autres. Mais cette fois, elle réussit à nous surprendre et à nous envoûter. Un superbe album, vraiment !" Guy Courthéoux

Critiques de la pièce "Ne me regardez pas comme ça !" : "Sylvie VARTAN (que beaucoup attendaient au tournant de cet exercice…) incarne avec justesse Victoire CARLOTA, une vieille gloire du cinéma, cloitrée dans son silence comme dans son passé, apparement incapable de partager quelques émotions ou souvenirs. Et c’est précisément là où le choix de Sylvie pour ce personnage s’avère intéressant. VARTAN donne, par son interprétation volontaire et d’une grande sincérité, une vraie dimension à son personnage. C’est une vraie star qui est aussi une vraie femme, pudique, abimée par la vie mais aussi enthousiaste et naïve lorsque les sentiments s’en mêlent. De façon très pertinente, sur le plateau, Sylvie VARTAN ne se pose pas de questions et joue. Elle est Victoire. Tantôt drôle, tantôt détestable, tantôt émouvante. Bref, touchante. A moins que ce ne soit aussi Sylvie qui le soit. C’est ce qui fait toute la richesse de sa prestation."

MonsieurThéâtre.com

"La surprise vient de Sylvie Vartan qu’on attendait bien sûr au tournant. Eh bien elle ne se défend pas mal du tout. Moi qui ai à peu près son âge, je mesure pleinement le travail accompli, pour une première fois sur les planches avec une présence sur scène ininterrompue et un texte conséquent à retenir. Une belle performance. Elle se montre convaincante, jouant l’autodérision (…). Et se paie même le luxe d’un clin d’œil à sa célèbre moue boudeuse."

Critique du concert donné au Grand Rex en mars 2018 :

Regards.org

"Le moment tant attendu est arrivé. La voix puissante de Johnny Hallyday retentit sous le ciel étoilé du Grand Rex. Ses photos, celles des tendres années, de l'époque de l'idole des jeunes défilent sur l'écran. En amoureux avec Sylvie à la mer, en famille avec David, sur scène, un brin d'herbe dans la bouche... Il est beau comme un dieu. Des ballons rouges en forme de coeur jaillissent de toutes les rangées. Dos au public, face à Johnny, Sylvie chante Tu as illuminé ma vie. Elle se rappelle du premier baiser, qu'elle a été la plus belle pour aller danser. Les «bravos» fusent quand Laura Smet à différents âges et Nathalie Baye apparaissent elles aussi sur l'écran géant. «Même si la vie nous a séparé plus tard, rien n'a pu altérer notre amour et respect l'un pour l'autre», dit Sylvie. Le duo où elle chante J'ai un problème avec un hologramme de Johnny n'est pas très réussi techniquement mais ce n'est pas grave. «Si tu n'es pas l'amour, tu y ressembles», reprend la salle. La version de Retiens la nuit sous les étoiles du Rex est une merveille de poésie. Quand arrive le medley rock avec Gabrielle, Vartan est littéralement habitée. La salle aussi. C'est à qui croisera le plus haut ses poignets sur Mourir d'amour enchainé. Quand elle entame Sang pour sang et L'hymne à l'amour s'en est trop pour Alexandra, l'épouse de David qui pleure à chaudes larmes entraînant avec elle Ilona, Darina, Emma et même Jacky Lombard. Une ultime déclaration d'amour, «Johnny, l'amour qu'on a eu l'un pour l'autre ne s'éteindra jamais», et Sylvie lance «Salut l'artiste!» C'est fini. Il y a certes eu des passages durs mais elle qui avait si peur de craquer a tenu bon. Plus tard, vers minuit trente au cocktail au second étage, elle arrive toute fraîche derrière ses lunettes fumées beiges. Pose avec Darina, Ilona et Emma dans un sofa rouge. Embrasse son amie Valérianne Giscard d'Estaing. Un photographe lui fait un baise-main. Ce soir était une leçon d'élégance."

Critiques recueillies par l'album "Avec Toi" en 2018

Le timbre de la chanteuse s'adapte bien plus aux morceaux doux, à l'image des ballades Quelque chose de Tennessee (1985) et Je te promets (1986). On notera aussi la belle production de Michael Lloyd qui donne du relief à ces classiques, sauce Vartan. Les chœurs gospel de Oh! Ma jolie Sarah (1971), la guitare tango de Retiens la nuit (1961), coécrite avec Charles Aznavour, offrent deux des plus beaux moments de cet album cathartique (Le Figaro).

Oui, Johnny était enterré à St-Barth, oui, la bataille de l’héritage rageait : Sylvie répondait à tout ça sur scène, avec ses fans. En chansons. En célébrant leur couple et leur parcours, depuis le temps où ils étaient les « fiancés du yéyé ». Voici le fort beau disque en résultant, illustré par les magnifiques photos d’époque en noir et blanc de Jean-Marie Périer, où les interprétations les plus touchantes sont celles de ces tendres années : Retiens la nuit, Le pénitencier, Quand revient la nuit. Ça se termine sur une version mi-parlée mi-chantée d’In My Life, où l’essentiel est dit : « In my life / I loved you more » (Sylvain Cormler, Le Devoir).

Japonais, Italiens ou Américains, tous ont jadis succombé à ses salves de blondeur slave et de suavité rauque. Ses chorégraphies millimétrées continuent à pailleter le regard des papy-boomers. Adepte du déguisement, Vartan regrette de n’avoir pas été plus sollicitée par le cinéma. Après l’Ange noir de Brisseau, elle avait pourtant fait la couv des Cahiers du cinéma. Son staff surligne sa prévenance. Tony Scotti, son mari et producteur, n’en a-t-il pas assez de jouer les passe-plats ? Entre deux plâtrées de langoustines qui laisseront quelques traces, l’affable et chaleureux Américain nous confie qu’en réalité, le number one de la famille, c’est Muffin. Ce que le bichon confirme d’un sourire émaillé (Nathalie Rouiller, Libération du 11/12/2018).

Sylvie Vartan