
RIEN A FAIRE
T’as beau me rendre folle, moi qui froidement raisonne
Rien à faire
J’ai beau croire plus en toi qu’en tous les saints de Rome
Rien à faire
Je n’entends pas la marche nuptiale de Mendelssohn
Rien à faire
Rien à faire
J’ai beau te trouver fort, étonnant, fantastique
Rien à faire
D’implorer le plaisir par des mots impudiques
Pour te plaire
Dans ce que je ressens, il me manque le déclic
Rien à faire
Ça ressemble à de l’amour
Ça a la couleur de l’amour
C’est fort comme de l’amour
Ça a le goût de l’amour
Ça me rend triste comme de l’amour
Et rien à faire
Ce n’est de l’amour
Rien à faire
Moi la lionne indomptable, t’as beau me rendre mièvre
Rien à faire
T’as beau me faire perdre l’appétit, le sommeil
Rien à faire
Dans ce que je ressens, ce n’est pas plein soleil
Rien à faire
Ça ressemble à de l’amour
Ça a la couleur de l’amour
C’est fort comme de l’amour
Ça a le goût de l’amour
Ça me rend triste comme de l’amour
Et rien à faire
Ce n’est de l’amour
Rien à faire
J’ai beau être jalouse de ces femmes au regard qui s’éclaire
Quand tu ris, quand tu parles, quand tu joues de ton charme
Rien à faire
J’ai beau compter les heures quand la vie nous sépare
Rien à faire
Rien à faire
Rien à faire
Rien à faire
Rien à faire
Rien à faire
Rien à faire
J’EN AI TELLEMENT REVE
(G. Terme / L. Souchet)
Il nous faudra du temps pour oublier l’hiver
Pour effacer le gris et rejoindre le vert
Au revers du décor où gît un rêve amer
Se réveillent nos corps qui ont tellement souffert
Quand l’amour doucement ouvre sa chrysalide
Et fait aux premières heures l’expérience du vide
Nous savons qu’il est temps de lui donner un guide
Pour dépasser la peur et les gestes timides
J’en ai tellement rêvé, j’en ai tellement rêvé
De ce bonheur envahissant à force d’être imaginé
J’en ai tellement rêvé de cet amour éblouissant
Qui demain va nous emporter
Je voudrais être comme un trésor que l’on pille
Un palais des merveilles, une étrange Bastille
Enfin me maquiller comme une simple fille
Et voiler ton regard avant qu’il ne vacille
J’en ai tellement rêvé, j’en ai tellement rêvé
De ce bonheur envahissant à force d’être imaginé
J’en ai tellement rêvé de cet amour éblouissant
Qui demain va nous emporter
Si tu me demandais le fin mot de l’histoire
Moi je suis comme toi, je ne veux pas savoir
J’en ai tellement rêvé, j’en ai tellement rêvé
De ce bonheur envahissant à force d’être imaginé
J’en ai tellement rêvé de cet amour éblouissant
Qui demain va nous emporter
J’en ai tellement rêvé, j’en ai tellement rêvé
De ce bonheur envahissant à force d’être imaginé
J’en ai tellement rêvé de cet amour éblouissant
VERSION ORIGINALE
(M. Mallory)
Je t’écris l’amour en lettres capitales
Quand mes nuits sont des aurores boréales
Et mon amour est en version originale et pas sous-titré
Je n’ai pas pour toi les vertus de vestale
Et je me fiche des idées reçues, générales
Et je t’aime mais en version originale et pas censuré
Mes envies je les trouve plutôt normales
Nos folies sont pour moi simplement géniales
Notre histoire se passe de toute moralité
Tu me plais et c’est la raison principale
Pour t’aimer d’une façon presque animale
Et te le dire mais en version originale et jamais doublé
Je n’veux plus faire de frime
Je n’veux plus faire de film
Décor et mise en scène
De jouer des je t’aime
Sous un bon éclairage
Un super maquillage
Et de belles images
Je n’veux plus faire semblant
Je veux t’aimer vraiment
Sans script ou scénario
Sourire pour la photo
Je n’veux plus jouer de rôle
Je ne trouve plus ça drôle, drôle, drôle
Tes signaux je les reçois je te signale
Stéréo tant de métal en digitale
Entre nous c’est en version originale et pas sous-titré
Je n’veux plus faire de frime
Je n’veux plus faire de film
Et dire des mots à moi
Pas pour une caméra
Ne plus faire les acteurs
Oublier les auteurs
Ne rien savoir par cœur
Je n’veux plus faire semblant
Je veux t’aimer vraiment
Et sans metteur en scène
Ou producteur mécène
Je n’veux plus jouer de rôle
Je ne trouve plus ça drôle, drôle, drôle
Je t’écris l’amour en lettres capitales
Quand mes nuits sont des aurores boréales
Et mon amour est en version originale et pas sous-titré
VIRAGE
Paroles : M. Mallory – Musique : David Hallyday
J’ai enfermé mes certitudes
Dans des prisons de papiers
De faux espoirs en solitudes
Je n’ai fait que te chercher
Pour ne plus me trouver d’excuses
Je change d’espace et d’horizon
Je remets encore une fois tout en question
Pour oser me remettre en cause
Il me fallait tes mots à toi
Pour recommencer autre chose
Et aller jusqu’au bout de moi
Je prends le risque de tout perdre
Je change de rimes et de chansons
Pour remettre encore une fois tout en question
Et je prends le virage
Je tourne une page de ma vie
Je change d’image
Je pars, je change de vie
Et je prends le virage
On m’attend au tournant
Depuis longtemps
J’aurais le courage
De prendre le virage
Avec l’envie de changer d’âme
Et de t’étonner chaque fois
De devenir une autre femme
D’oser ce que je n’osais pas
Brûler les ponts de ma mémoire
Jeter le masque aux illusions
Et remettre encore une fois tout en question
Et je prends le virage
Je tourne une page de ma vie
Je change d’image
Je pars, je change de vie
Et je prends le virage
Et je change de peau
Et de tempo
J’aurais le courage
De prendre le virage
Je prends le risque de tout perdre
Je n’ai pas d’autres solutions
Et je veux remettre pour toi tout en question
Et je prends le virage
Je tourne une page de ma vie
Pour d’autres rivages
D’autres voyages, d’autres envies
Je prends le virage
Je tourne une page de l’amour
Je prends mes distances
Et je recommence tout
Comme toujours
Je prends le virage
On m’attend au tournant
Depuis longtemps
J’aurais le courage
De prendre le virage
De l’amour
JE TOMBE AMOUREUSE
Paroles : F. Basset / F. Langolff
Je n’savais que tomber sur des gens
Que je n’voulais pas voir
Et sur des jours qui tombaient mal
Je regardais la pluie
Tomber sur les trottoirs
Et mes rêves qui tombaient des étoiles
Je voyais l’amour comme l’équateur
Ligne imaginaire mais sans chaleur
Et me voilà
Moi qui n’y croyais plus
Tombant des nues
Je tombe, je tombe de tout mon cœur
Je tombe amoureuse
Je tombe, je tombe
C’est la fin du monde
Je ris et je pleure
Je tombe amoureuse
De tout mon âme
Comme on tombe en panne
De haine et de peur
Je tombe amoureuse
Comme on tombe malade
En dégringolade
Vertigineuse
Je tombe amoureuse
Au fond d’un abîme
De rêves sublimes
Je tombe amoureuse
Je n’savais que tomber de sommeil
Aux dîners ennuyeux
Et mes projets tombaient toujours à l’eau
Je n’me voyais pas m’accrocher encore
Il n’y a pas de lierre dans les aéroports
Et me voilà
Moi la fille du réel
Tombant du ciel
Je tombe, je tombe de tout mon cœur
Je tombe amoureuse
Je tombe, je tombe
C’est la fin du monde
Je ris et je pleure
Je tombe amoureuse
De tout mon âme
Comme on tombe en panne
De haine et de peur
Je tombe amoureuse
Je tombe amoureuse
Je tombe, je tombe
Je tombe et retombe
Je ris et je pleure
Oh je tombe amoureuse
De tout mon âme
Comme on tombe en panne
De haine et de peur
Je tombe amoureuse
Comme on tombe malade
En dégringolade
Vertigineuse
Je tombe amoureuse
Au fond d’un abîme
TU N’AS RIEN COMPRIS
Talk to me
(C. Sandford / M. Mallory)
J’ai cassé toutes mes tirelires
Le secret de tendresse et de désir
Gaspillé des trésors d’amour pour toi
J’ai pleuré des rivières d’amertume
Attendu des heures, des nuits, des lunes
Échec et mat et je vais te dire pourquoi
Tu n’as rien compris
Rien compris
Tu n’as rien compris
Tu n’as vraiment rien compris tant pis
Je m’en vais, je fuis, je m’efface
Côté cœur laissé à qui veut la place
Love is out, fin du parcours pour moi
Tu as eu tout faux, t’as perdu tes marques
Tu es à côté de l’amour, à côté de la plaque
Moi je t’aimais, tu n’as rien compris du tout
Tu n’as rien compris
Tu n’as rien compris, c’est dommage
Tu n’as rien compris
Rien compris
J’attendais un mot, un sourire, un appel
Un regard où j’aurais lu que j’étais belle
Un coup de fil pour dire « allô je t’aime »
Tu étais aveugle, tu n’entendais rien
Tu cachais tes yeux et ton cœur sous tes mains
Moi je t’aimais, tu n’as rien compris
Tu n’as rien compris
Oh rien compris, c’est dommage
Tu n’as rien compris
Tu n’as vraiment rien compris tant pis
Tu n’as rien compris
Rien compris
Tu n’as rien compris
Tu n’as vraiment rien compris tant pis
Et je file, je cours, je m’envole
Et je file, je ne suis plus folle
Tu n’as rien compris
Tu n’as rien compris
Tu n’as pas vu que c’était vraiment l’amour
Tu n’as rien compris
Non, rien compris
Non, non, non, non
Tu n’as rien compris
Oh, rien compris
Et je file, je cours, je m’envole
AVANT
(F. Basset/E. Vartan)
Stress
Je me réveille
Les soucis se bousculent dans ma tête
Les jours toujours pareils
Réalité difficile à admettre
Peur
Recommencer
Pour survivre un peu mieux d’hier
Les lettres, drôle de courrier
C’est jamais celui des êtres chers
Avant c’était bien, c’était loin les choses qui chagrinent
Ma peine, elle glissait comme l’eau sur les plumes d’un cygne
Avant elles étaient plus grandes que moi les roses du jardin
Avant les montagnes étaient plus bleues et j’étais bien
Haine
Plein les problèmes
Et regards pleins de peur panique
Vite
Vite
Toujours plus vite, pas le temps d’être nostalgique
Nuit
Toujours personne
Mais pourquoi me laisse-t-il sans nouvelles ?
La fuite, le téléphone
Et j’appelle n’importe qui mais j’appelle
Avant c’était bien, c’était loin les choses, les choses qui chagrinent
Ma peine, elle glissait comme l’eau sur les plumes d’un cygne
Avant je croyais qu’autour de moi rien ne pouvait mourir
Avant de les voir sérieux les grands, ça m’faisait rire
Spleen
Indifférence
C’est la vie, rien de plus banal
Faut vivre
Et puis attendre simplement que tout finisse mal
Avant c’était bien, c’était loin les choses, les choses qui chagrinent
Ma peine, elle glissait comme l’eau sur les plumes d’un cygne
Avant elles étaient plus grandes que moi les roses du jardin
Avant les montagnes étaient plus bleues et j’étais bien
Avant c’était bien, oui c’était loin les choses, les choses qui chagrinent
Ma peine, elle glissait comme l’eau sur les plumes d’un cygne
Avant je croyais qu’autour de moi rien ne pouvait mourir
TOUT A ETE DIT
(S. Lévy / E. Vartan)
On m’a fait l’coup du dîner
Le coup du « t’as d’beaux yeux tu sais »
Le coup du slow et pour plaire dernier verre
Le coup du coup de foudre
Le coup d’la panne, n’est-ce pas Frankie ?
Le coup du drame, comédie
Tout en amour a été tenté
Tout a été dit
Tout a été fait
Et malgré tout je plonge encore
Tout en amour a été chanté
Tout a été dit
Tout a été fait
Et malgré tout je cours encore
Tout a été dit
Tout a été fait, tout
Tout a été dit
Tout a été fait, tout
Tout a été dit
Tout a été dit déjà
On m’a fait les yeux velours
On s’rappelle et on s’fait l’amour
Les billets doux, rendez-vous n’importe où
On m’a fait le cœur sur les arbres
Le style romantique, le style hard
Les rhapsodies dans le cou
Tout en amour a été tenté
Tout a été dit
Tout a été fait
Et malgré tout je plonge encore
Tout en amour a été chanté
Tout a été dit
Tout a été fait
Et malgré tout je cours encore
Tout a été dit
Tout a été fait, tout
Tout a été dit
Tout a été fait, tout
Tout a été dit
Tout a été dit déjà
On m’a fait le coup des fleurs
Du désir qui ne peut attendre
Et le délire des mots tendres
Tout en amour a été tenté
Tout a été dit
Tout a été fait
Et malgré tout je plonge encore
Tout en amour a été chanté
Tout a été dit
Tout a été fait
Et malgré tout je cours encore
Tout en amour a été tenté
Tout a été dit
Tout a été fait
Et malgré tout je plonge encore
Tout en amour a été chanté
Tout a été dit
Oui, tout a été fait
Et malgré tout je cours encore
Tout en amour a été tenté
Tout a été dit, tout
Tout a été fait
Et malgré tout je plonge encore
EN 42
(M. Mallory)
Elle, elle avait 18 ans
Elle aimait Baudelaire et Maupassant
Lui, il était étudiant
Il jouait du piano avec talent
En 42
Et le ciel était rouge de feu
En 42
Et ils n’essayaient que d’être heureux
Elle rêvait d’une maison
Qu’elle remplirait d’enfants et de chansons
Lui donnerait des concerts
Quand tout serait fini, après la guerre
En 42
Et le ciel était toujours de feu
En 42
Ils essayaient encore d’être heureux
Ils osaient parler d’amour
Sous les nuages lourds
De ce monde en folie, de ce monde de sourds
C’était la première fois
Elle s’en souvient toujours
Et une étrange année pour découvrir l’amour
En 42
42
Lui est tombé un matin
En rêvant de Mozart et de Chopin
Elle, elle a eu un enfant
À la fin de l’hiver, pour la Saint-Jean
En 42
Et le ciel était rouge de feu
En 42
Il était interdit d’être heureux
Ils avaient parlé d’amour
Sous les nuages lourds
De cette vie de fou, dans ce monde de sourds
Et de la première nuit, elle s’en souvient toujours
C’était une drôle d’année pour découvrir l’amour
Elle avait 18 ans
C’était un beau printemps
C’était il y a longtemps
C’était en 42
Ils n’avaient pas choisi
Ni l’époque ni la vie
Ils voulaient être heureux
C’était en 42
En 42
42
JAMAIS DE TA VIE
(F. Basset / F. Langolff)
On ne raye pas toute une vie
Par un simple trait d’humour
Dis-le à celle qui
Te fait l’amour
Je suis désolée, notre histoire
En est au point de non-retour
Je s’rai dans ta mémoire, oui pour toujours
Jamais de ta vie
Jamais de ton âme, jamais de mon corps
Toi qui n’es plus rien pour moi
Tu ne pourras jamais m’oublier
Jamais de ta vie
Jamais de ma vie, jamais de ma mort
Jamais moi qui n’suis plus
Plus rien pour toi
Tu ne pourras jamais m’oublier
Je s’rai cette musique obsédante
Qui jouera toujours en toi
Cette douleur lancinante
Qui reviendra
Je s’rai dans tes yeux, dans ta voix
Dans tes rires et dans tes larmes
C’est moi que tu verras dans les autres femmes
Jamais de ta vie
Jamais de ton âme, jamais de mon corps
Toi qui n’es plus rien pour moi
Tu ne pourras jamais m’oublier
Non jamais de ta vie
Jamais de ma vie, jamais de ma mort
Jamais moi qui n’suis plus
Plus rien pour toi
Tu ne pourras jamais m’oublier
Jamais de ta vie
Jamais de ton âme, jamais de mon corps
Toi qui n’es plus rien pour moi
Tu ne pourras jamais m’oublier
Non jamais de ta vie
Jamais de ma vie, jamais de ma mort
Jamais moi qui n’suis plus
Plus rien pour toi
Tu ne pourras jamais m’oublier
Jamais de ta vie
Jamais de ton âme, jamais de mon corps
L’HYMNE A L’AMOUR
(1974 /1986)
Le ciel bleu sur nous peut s’effondrer
Et la terre peut bien s’écrouler
Peu m’importe, si tu m’aimes
Je me fous du monde entier
Tant que l’amour inondera mes matins
Tant que mon corps frémira sous tes mains
Peu m’importent les problèmes
Mon amour puisque tu m’aimes
J’irais jusqu’au bout du monde
Je me ferais teindre en blonde
Si tu me le demandais
J’irais décrocher la lune
J’irais voler la fortune
Si tu me le demandais
Je renierais ma patrie
Je renierais mes amis
Si tu me le demandais
On peut bien rire de moi
Je ferais n’importe quoi
Si tu me le demandais
Si un jour la vie t’arrache à moi
Si tu meurs que tu sois loin de moi
Peu m’importe si tu m’aimes
Car moi je mourrais aussi
Nous aurons pour nous l’éternité
Dans le bleu de toute l’immensité
Dans le ciel, plus de problèmes
Mon amour crois-tu qu’on s’aime?
Dieu réunit ceux qui s’aiment
JE L’AIME
(1986 – Inédit) – Michel Mallory
Contre les vents et les marées
Et au-delà des préjugés
Si vous me parlez de lui
Moi, je n’aurai plus qu’un cri : je l’aime
Je veux tout croire et tout oser
Je prends le risque d’espérer
Le doute ne m’effleure pas
J’irai jusqu’où il le voudra : je l’aime
Je parie ce que vous voudrez
J’en mettrai mon cœur à couper
La raison n’a plus rien à voir
Je vis selon son bon vouloir : je l’aime
Ah ah ah, je l’aime
Ah ah ah, je l’aime
Comme une femme, comme un enfant
Je l’aime trop, je l’aime tant
Ah ah ah, je l’aime
Ah ah ah, je l’aime
Avec mon cœur et mon corps
Je l’aime encore, encore plus fort
Je l’aime
Pour qu’il n’y ait pas de compromis
Je relève tous les défis
Que l’on me traite, que l’on me blesse
Je ne serai que tendresse, je l’aime
Même si je dois y perdre tout
J’irai quand même jusqu’au bout
Et même si c’est de la folie
Moi, je la trouverai jolie, je l’aime
Ah ah ah, je l’aime
Ah ah ah, je l’aime
Comme une femme, comme un enfant
Je l’aime trop, je l’aime tant
Ah ah ah, je l’aime
Ah ah ah, je l’aime
Avec mon cœur et mon corps
Je l’aime encore, encore plus fort
Je l’aime
Ah ah ah, je l’aime
Comme une femme, comme un enfant
Je l’aime tant, je l’aime
Ah ah ah, je l’aime
Ah ah ah, je l’aime
Je l’aime encore, encore plus fort
Je l’aime
Ah ah ah, je l’aime
Je l’aime encore, encore plus fort
