Après la France, c’est au Japon que se trouve la plus importante discographie de Sylvie Vartan. Dès le début des années 60, elle s’exporte au Japon, pays alors encore peu ouvert aux artistes occidentaux. C’est avec le film Cherchez l’idole et la chanson La plus belle pour aller danser qu’une véritable ferveur populaire s’installe. À son arrivée à Tokyo en 1965, celle que l’on surnomme là-bas « la fée de l’amour », est accueillie comme une star internationale. D’autres succès suivent, parmi lesquels Irrésistiblement, Les Hommes et Disco Queen. La discographie japonaise compte près de 300 références. Elle reprend les albums français jusqu’au milieu des années 2010, tout en proposant des productions spécifiques au marché local — dont des concerts enregistrés à Tokyo ! — avec des pochettes souvent supérieures à celles parues en France. Elle comporte plusieurs titres en langue locale dont un 45 T en 1971 avec Koibito Jidaï et Onna no Jikan.






