Paroles 2004

LA NEIGE EN ETE

(Paroles : Éric Chemouny – Musique : Paul Manners / Davide Esposito – Francesco De Benedittis)

Quand je vois à ton air triste et malheureux
Que rien sur la Terre ne trouve grâce à tes yeux
Jour impair et passé
Où trouver ma place ?
Si je ne suis pour toi qu’une ombre sous tes pas

Quand je ne vois plus clair dans ton regard gris bleu
Que ma voix se perd contre un mur silencieux
Un ange qui passe
Le temps qui menace
En arriver là, on vaut bien mieux que ça

Je pourrais faire tomber la neige en été
Entrer dans ta bulle de cristal
Avec les mains chargées d’étoiles
Pour chasser tes idées noires

Je pourrais faire tomber la neige en été
Traverser la mer à la nage
Faire la course avec les nuages
Avant qu’il ne soit trop tard

Un retour de flamme est si vite arrivé
Sais-tu ce qu’une femme peut tenter pour sauver
L’amour de l’impasse
Quand on sent l’angoisse
De tomber si bas qu’on ne s’en relève pas

Je pourrais faire tomber la neige en été
Entrer dans ta bulle de cristal
Avec les mains chargées d’étoiles
Pour chasser tes idées noires

Je pourrais faire tomber la neige en été
Traverser la mer à la nage
Faire la course avec les nuages
Avant qu’il ne soit trop tard

S’il n’y a d’amour
Que des preuves d’amour
Je pourrais encore
Devenir chercheuse d’or

Je pourrais faire tomber la neige en été
Entrer dans ta bulle de cristal
Avec les mains chargées d’étoiles
Pour chasser tes idées noires

Je pourrais faire tomber la neige en été
Traverser la mer à la nage
Faire la course avec les nuages
Avant qu’il ne soit trop tard

Je veux la neige en été
Pour chasser tes idées noires
Avant qu’il ne soit trop tard

Je veux la neige en été
Courir après les nuages
Et décrocher les étoiles


CE N’EST PAS RIEN

(Frédéric Lo – Florent Marchet)

C’est vrai, la solitude
L’amertume, la lassitude
C’est vrai aussi le désespoir
Parfois tout me semble illusoire

Je veux te chanter des mots d’amour
Je veux te chanter les beaux jours
Des choses banales qui font du bien
Un idéal comme un refrain
Un air sentimental
Ce n’est pas rien

Ce n’est pas rien

C’est vrai, le manque d’amour
La tristesse de cœur des gens de nos jours
C’est vrai, même le paradis s’est perdu
Trop souvent tout me semble foutu

Je veux te chanter des mots d’amour
Je veux te chanter les beaux jours
Des choses banales qui font du bien
Un idéal comme un refrain
Un air sentimental
Ce n’est pas rien

Ce n’est pas rien
Ce n’est pas rien

C’est vrai, le temps qui passe
Le silence de guerre lasse
C’est vrai aussi tout ce gris
La tristesse, la douleur, la mélancolie

Je veux te chanter des mots d’amour
Je veux te chanter les beaux jours
Des choses banales qui font du bien
Un idéal comme un refrain
Un air sentimental
Ce n’est pas rien

Ce n’est pas rien
Ce n’est pas rien

Je veux te chanter des mots d’amour
Je veux te chanter les beaux jours
Je veux te chanter des mots d’amour

Ce n’est pas rien
Ce n’est pas rien
Ce n’est pas… rien


LES TANGOS ARGENTINS

(Michelatti / Ian Molin – Vital Song)

Comme un ange qui passe
Et nos rires se glacent
S’effacent nos amours
D’autres les remplacent
Comme un ange qui passe
Creuse nos traits dans la glace
Et décompte nos jours, fait tomber les masques

C’est un tango lointain qui tournait trop bien
Un tango argentin qu’on voudrait sans fin
Tango sans lendemain, c’est déjà demain
Les tangos argentins ont toujours une fin

Comme un ange qui passe
Nos destins s’enlacent
Se perdent en noir et blanc
Au fond d’une impasse
Comme un ange qui passe
Sur nos rêves de strass
Le manteau du temps n’en garde que les traces

C’est un tango lointain qui tourne trop bien
Un tango argentin qu’on voudrait sans fin
Tango sans lendemain, c’est déjà demain
Les tangos argentins ont toujours une fin

Si l’enfant que j’étais depuis a dû tourner la page
Quand la danse du temps le prend, s’amusent les images
On se tient, on se détient
Voilà l’ange qui passe
Juste quelques pas de danses aériens

Tango, tango, tango qui tourne trop bien
Un tango argentin qu’on voudrait sans fin
Tango sans lendemain, c’est déjà demain
Les tangos argentins ont toujours une fin

Les tangos argentins ont toujours une fin
Les tangos argentins ont toujours une fin


ON S’EST TANT AIME

(Michel Mallory)

On s’est tant aimés
Comment oublier
Tous ces matins de lumière
Après nos nuits de mystère
Que l’amour illuminait
On s’est tant aimés

On s’est tant aimés
Pourquoi regretter
Les draps froissés de ces guerres
Que nos corps aimaient se faire
Avec nos cœurs prisonniers
On s’est tant aimés

On s’est tant donnés
On a tout cassé
Au nom des incertitudes
Et de ces fausses habitudes
Que le temps veut nous dicter
On s’est tant aimés

On s’est tout donnés
Nos désirs secrets
Et des trésors de tendresse
Des mots comme des caresses
Et quelques larmes oubliées
On s’est tant aimés

À force de ne plus croire
Un jour l’amour meurt sans gloire
Pour des raisons inconnues
À force de ne rien dire
On imagine le pire
Et le cœur ne comprend plus

Pourtant on s’est tant aimés
D’amour sublime
Jusqu’à en perdre notre âme
Et se détruire dans ces flammes
À en tomber épuisés
On s’est tant aimés

Peut-être que trop d’amour
Brûle les nuits et les jours
Que le temps emporte tout
Peut-être que la passion
N’est qu’un rêve, une illusion
Ou bien une histoire de fou

Comment t’oublier
Et ces matins de lumière
Après nos nuits de mystère
Que l’amour illuminait

On s’est tant aimés
D’amour sublime
Jusqu’à en perdre notre âme
Et se brûler dans ces flammes
À en tomber épuisés
On s’est tant aimés
On s’est tant aimés
On s’est tant aimés


GIVE ME A REASON

I’m your dancing queen
Come on boogie boogie with me !
You said you’d rather stay home
Well I have no doubt and I’m stepping out on my own
You’d better leave me alone ‘cos I’m just another habit you’ve grown
Put on my cutest dress and I maybe back before tomorrow
I just don’t care no more
Keep your eyes on my back
You can see me walking out of that door

Give me a reason, I need a reason to save all my loving for you
Give me a reason, one little reason to hold on, keep me from being untrue

You boy, you saw me crying, don’t mean I’m dying
I’ve been hurt that’s how I know it won’t last
This girl never stops flying, no time for sighing
Here I am, I’m out for loving tonight

I’m getting down on the floor ‘cos the feeling’s right, wanna be in sight, that’s for sure
My body’s asking for more in a way you’ve never seen it before
Put on my cutest dress and I maybe back before tomorrow
You missed the only train and the night is so long and I’ll never be the same again

Give me a reason, I need a reason to save all my loving for you
Give me a reason, one little reason to hold on, keep me from being untrue

You boy, you saw me crying, don’t mean I’m dying
I’ve been hurt that’s how I know it won’t last
This girl never stops flying, no time for sighing
Here I am, I’m out for loving tonight

I’m your dancing queen
Come on boogie boogie with me !
Now that I am free
You can boogie boogie with me !
I’m your dancing queen
Come on boogie boogie with me !
Now that I am free
You can boogie boogie with me !

Give me a reason, I need a reason to save all my loving for you
Give me a reason, one little reason to hold on, keep me from being untrue
You boy, you saw me crying, don’t mean I’m dying
I’ve been hurt that’s how I know it won’t last
This girl never stops flying, no time for sighing
Here I am, I’m out for loving tonight


OUVRE-MOI LE CIEL

Paroles : Paul Manners / Davide Esposito – Francesco De Benedittis

Au milieu de ce silence
Ce monde où je cherche encore le sens
Dans ce vide immense
Je m’éloigne aussi vrai que j’avance
Une terre de cendre
Où j’aurais pu m’abîmer
J’ai su attendre
Et enfin te trouver

Ouvre-moi le ciel
Offre-moi tes ailes
Toi qui as le pouvoir de faire la vie belle
Ouvre-moi le ciel
Provoque l’étincelle
Redonne-moi d’un regard
Le goût des merveilles

J’ai payé le prix fort
Des erreurs que l’on fait dans la vie
J’ai eu raison et tort
Sait-on jamais vraiment ce qu’on dit
C’est mon chemin
Fait de poussière d’or
Comprends-moi bien
Je ne t’en aime que plus fort

Ouvre-moi le ciel
Offre-moi tes ailes
Toi qui as le pouvoir de faire la vie belle
Ouvre-moi le ciel
Provoque l’étincelle
Redonne-moi d’un regard
Le goût des merveilles

Ouvre-moi le ciel
Offre-moi tes ailes
Toi qui as le pouvoir de faire la vie belle
Ouvre-moi le ciel
Provoque l’étincelle
Redonne-moi d’un regard
Le goût des merveilles

Demain est grand
Comme l’horizon
Juste au bout de tes doigts

Demain est beau
Comme une chanson
Où se mêlent nos deux voix

Demain est grand
Comme l’horizon
Juste au bout de tes doigts

Demain est beau
Comme une chanson
Où se mêlent nos deux voix

Je n’attendais que toi


PLUS RIEN N’EST COMME AVANT

(Paroles : Christine Lidon / Laurent Ganem)

Je pense à toi souvent
Avec mes yeux d’enfant
La force de ton regard quand tu veillais sur moi
Et toujours là pour guider mes pas

Je pense à toi toujours
Quand j’ai besoin d’amour
Les racines ont péri lorsque tu es parti
Et mon cœur se replie sur ton souvenir

Depuis je traverse les océans
Pour semer ma douleur au vent
Délaisser ma colère au loin
Pour l’oublier avec mon chagrin

À qui s’en prendre mystère
À qui pardonner l’enfer
De retrouver la solitude
D’une petite enfant nue perdue au coin d’une rue

Depuis je traverse les océans
Pour semer ma douleur au vent
Délaisser ma colère au loin
Pour l’oublier avec mon chagrin

Je pense à toi souvent
À ton regard maman

Depuis je traverse les océans
Pour semer ma douleur au vent
Délaisser ma colère au loin
Pour l’oublier avec mon chagrin

Et puis je traverse les océans
Pour semer ma douleur au vent
Délaisser ma colère au loin

Il n’en est rien, il n’en est rien
Il n’en est rien, il n’en est rien
Il n’en est rien, vraiment il n’en est rien


JE NE PLAISANTE PAS

Paroles : Paul Manners / Davide Esposito – Francesco De Benedittis

Il serait bienséant
Que je n’chante rien qui soit déconcertant
On trouverait charmant
Que je serve un air simple et entraînant
On me veut sage et rassurante
Je suis l’image tranquillisantе
Féminité, sérénité
Mais je suis désolée

Moi je veux que l’amour me brûle
Et que mon cœur vacille de l’aube au crépuscule
Et que tu connaisses tout ce que je dissimule
Je ne plaisante pas avec ces choses-là
Moi je veux que l’on me rende folle
Que l’on me prenne par le cœur
Pour que je décolle
La tête et la raison, les prennent qui voudra
Je ne plaisante pas avec ces choses-là

Il serait de bon ton
Que je parle par la voie de la raison
On s’attend pour de bon
À m’trouver que les braises de la passion

On me veut calme, équilibrée
Que j’aie la palme de l’âme en paix
Tellement jolie et distinguée
Mais je suis désolée

Moi je veux que l’amour me brûle
Et que mon cœur vacille de l’aube au crépuscule
Et que tu connaisses tout ce que je dissimule
Je ne plaisante pas avec ces choses-là
Moi je veux que l’on me rende folle
Que l’on me prenne par le cœur
Pour que je décolle
La tête et la raison, les prennent qui voudra
Je ne plaisante pas avec ces choses-là

Parlé en italien
Sfiorare il miele
Per la passione
A fondi di notti setose
Amore

Moi je veux que l’amour me brûle
Et que mon cœur vacille de l’aube au crépuscule
Et que tu connaisses tout ce que je dissimule
Je ne plaisante pas avec ces choses-là
Moi je veux que l’on me rende folle
Que l’on me prenne par le cœur
Pour que je décolle
La tête et la raison, les prennent qui voudra
Je ne plaisante pas avec ces choses-là

La tête et la raison, les prennent qui voudra
Je ne plaisante pas avec ces choses-là


AU RYTHME DU COEUR

Paroles : Éric Chemouny – Musique : David Hallyday

C’est un bateau blanc sur l’océan, une aquarelle
Un cerf-volant qui passe au loin me rappelle

Le temps d’avant la folie des hommes
Le temps d’avant
Que le ciel ne vienne un jour nous tomber sur la tête
Que la fumée ne vienne étouffer la planète
Avant d’en oublier que nous sommes toujours vivants
Oh dites-moi

Comme regarder la vie en rose
Apprendre à aimer les jolies choses
Si on ne sait plus vivre au rythme du cœur
Simplement

C’est un sentiment étrange en moi qui se réveille
Ces nuits où dans mon lit je cherche le sommeil
Quand tant d’indifférences me fait tourner le sang
Qui de nous ne s’est jamais retrouvé les mains sales
Après avoir tourné les pages de son journal
Qui n’a jamais entendu pleurer les quatre vents
Oh dites-moi

Comme regarder la vie en rose
Apprendre à aimer les jolies choses
Si on ne sait plus vivre au rythme du cœur
De son cœur

Comme retrouver le goût des autres
Les rêves oubliés, à qui la faute
Si on ne sait plus vivre au rythme du cœur
De son cœur

Comme regarder la vie en rose
Apprendre à aimer les jolies choses
Si on ne sait plus vivre au rythme du cœur
Au rythme du cœur

Allez dire aux hommes devenus aveugles et sourds
À se demander s’ils sont capables d’amour
Que leurs enfants seront les derniers à leur pardonner pour tout ça

Comme regarder la vie en rose
Apprendre à aimer les jolies choses
Si on ne sait plus vivre au rythme du cœur
Dites-moi

Comme retrouver le goût des autres
Les rêves oubliés, à qui la faute
Si on ne sait plus vivre au rythme du cœur
De son cœur

Dites-moi
Comme regarder la vie en rose
Écoutez
Apprendre à aimer les jolies choses
Si on ne sait plus vivre au rythme du cœur
Simplement

Comme retrouver le goût des autres
Les rêves oubliés, à qui la faute
Si on ne sait plus vivre au rythme du cœur
Dites-moi
Oh oui
Écoutez notre cœur

Comme retrouver le goût des autres
Les rêves oubliés, à qui la faute
Si on ne sait plus vivre au rythme du cœur
Au rythme du cœur
Au rythme du cœur
Au rythme du cœur


TOUT FEU TOUT FLAMME

Paroles : Éric Chemouny – Musique : Adel Dahdal, Scott Sorensen

Comme une petite voix intérieure
Le chant d’un oiseau migrateur
Qui revient nous bercer encore et encore
D’un refrain tombé dans l’oubli

Comme une lumière venue d’ailleurs
Qui donne à la vie ses couleurs
Nous réchauffe le cœur et le corps bien plus fort
D’un sentiment qui nous poursuit

Laissons, laissons le temps passer
Quand le chagrin tente à s’effacer
Il suffit de peu pour allumer

La flamme
Qui brûle en chacun de nous
Quand plane
Un espoir même un peu flou
La flamme
Qui revient par-dessus tout
Nous embraser comme au premier rendez-vous

La flamme
Qui ravive nos joues
Quand désarme
Un seul baiser dans le cou
La flamme
Qui pourrait nous rendre fous
Tout feu tout flamme est en nous

Comme une flèche tracée au marqueur
Qui relie la tête et le cœur
Qu’on pourrait nous faire chavirer en douceur
Un inconnu qui nous sourit

Comme un remède à la douleur
Un défi à l’apesanteur
Qui nous ferait tout oublier même la peur
De braver tous les interdits

Laissons, laissons le temps passer
Quand les faux-semblants sont dépassés
Les yeux dans les yeux on voit briller

La flamme
Qui brûle en chacun de nous
Quand plane
Un espoir même un peu flou
La flamme
Qui revient par-dessus tout
Nous embraser comme au premier rendez-vous

La flamme
Qui ravive nos joues
Quand désarme
Un seul baiser dans le cou
La flamme
Qui pourrait nous rendre fous
Tout feu tout flamme est en nous

Laissons, laissons le temps passer
Quand le chagrin tente à s’effacer
Il suffit de peu pour allumer

La flamme
Qui brûle en chacun de nous
Quand plane
Un espoir même un peu flou
La flamme
Qui revient par-dessus tout
Nous embraser comme au premier rendez-vous

La flamme
Qui ravive nos joues
Quand désarme
Un seul baiser dans le cou
La flamme
Qui pourrait nous rendre fous
Tout feu tout flamme est en nous

La flamme
Qui brûle en chacun de nous
Quand plane
Un espoir même un peu flou
La flamme
Qui revient par-dessus tout
Nous embraser comme au premier rendez-vous

La flamme
Qui ravive nos joues
Quand désarme
Un seul baiser dans le cou
La flamme
Qui pourrait nous rendre fous
Tout feu tout flamme est en nous


TU SEI DENTRO DI ME

Paroles : Paul Manners / Davide Esposito – Francesco De Benedittis

Sciovolo nell’aria è una cosa seria
Non so dove finirò
Passo l’atmosfera prima che fa sera
Forse ti sognerò
Ho premuto il tasto verso
L’imprevisto per sentirmi libera
Ho lasciato tutto ma non ti ho
Mai perso adesso io lo so

Tu sei dentro di me
Un frammento d’amore
Tu sei dentro di me
Una malattia

Tu sei dentro di me
Una scheggia nel cuore
Tu sei dentro di me
Ma non vai più via

Schiavo d’infinito, schiavo dell’ignoto nella relatività
Percepire tutto ora essendo poco in quest’immensità
Tu sei come un sogno che ha lasciato il segno, necessaria necessità
Che va oltre la speranza, lungo la distanza
Che ci separerà

Tu sei dentro di me
Un frammento d’amore
Tu sei dentro di me
Una malattia

Tu sei dentro di me
Una scheggia nel cuore
Tu sei dentro di me
Ma non vai più via

Per poi mi anima la tranquillità
Di saperti con il tempo libero

Tu sei dentro di me
Un frammento d’amore
Tu sei dentro di me
Una malattia

Tu sei dentro di me
Una scheggia nel cuore
Tu sei dentro di me
Ma non vai più via


LES YEUX D’EMMA

Paroles : Didier Barbelivien

Un soleil couchant sur la mer
Les reflets brûlants du désert
Le bleu des rivages de Cuba
L’eau claire des chutes du Niagara

Un pommier blanc de Normandie
Les premiers mots qu’elle nous a dit
La musique des Jeux interdits

Comme les images de cinéma
Tout défile dans les yeux d’Emma
Emma, Emma

Les papillons volent à l’envers
Le jardin gris redevient vert
Les diables ont des sourires de clown
Tout le monde est là dans son cartoon

Les anges et les polichinelles
Blanche-Neige et Cadet Rousselle
La Belle au bois dormant c’est elle !

En technicolor ou sépia
Tout se passe dans les yeux d’Emma
Emma, Emma

Un mélange et de rire et de peine
Qui remonte à l’ancienne ancienne
Où la Seine et la Maritza
Se seraient jetées au delta

Tout est écrit dans son regard
Les retrouvables, les quais de gare
Les larmes nouées dans son mouchoir

Comme dans l’œil de la caméra
Et celui dans les yeux d’Emma
Emma, Emma


RUPTURE

Paroles : Frédéric Botton

Rupture
En recevant cette lettre de toi
C’est sûr
Je comprends que tu ne reviendras pas
Cassure
Tu préfères que l’on ne se revoie pas
J’t’assure
Que si je pleure tu ne le sauras pas

Rupture
Ton écriture est plus fragile je crois
Impure
Que celle de tes mots d’amour d’autrefois
Parjure
Toi qui jurais que tu n’aimais que moi
Injure
Ne se pardonne pas

Blessure
Au fond du cœur au fond de moi
Fêlure
Qui ne se réparera pas
Brûlure
Autant que j’ai brûlé pour toi
Et dur
Ce que la passion le voudra
Rupture
En déchirant cette lettre de toi
Rature
De notre histoire dès la première fois
Inclure
Dans tes mensonges ce que tu n’avoues pas
Murmure
Tout ce que tu voudras

Rupture
Te fallait-il m’avoir écrit pour ça
J’t’assure
J’avais compris en ne te voyant pas
Futur
Mais mon futur ne te regarde pas
Rupture
Ne se recolle pas


INVISIBLE

Paroles : Éric Chemouny – Musique : Daran

Quand j’aurai fait le tour
De tant de mots d’amour
Que tous les projecteurs
M’auront usée de peur
Quand mes yeux délavés
Par les larmes avalées
Ne sauront plus rêver
Quand j’aurai tout donné

Je laisserai au vestiaire
Mes habits de lumière
Tous mes jeux d’artifice
Au fond d’un précipice
Je glisserai dans le noir
À l’abri des regards
Brillant par mon absence
Et votre indifférence

Je serai invisible
D’un éclat plus fragile
Comme cousue de fil blanc
À l’état transparent

Une femme ordinaire
Dans ma robe légère
Tout sera plus facile
Je serai invisible

J’irai par les chemins
Effleurer d’autres mains
Défier les apparences
Me confondre au silence
Au fil de mes envies
Affronter la vraie vie
Retrouver les nuances
Des couleurs de l’enfance

Quand le soir tombera
Sur ma vie d’opéra
J’aurai là dans le cœur
Quelques parfums de fleurs
La chaleur éphémère
Des amours passagères
Mon rêve évaporé
Sous des soleils dorés

Je serai invisible
D’un éclat plus fragile
Comme cousue de fil blanc
À l’état transparent

Une femme ordinaire
Dans ma robe légère
Tout sera plus facile

Je serai invisible
D’un éclat plus fragile
L’état transparent

Je serai invisible
Je serai invisible


NOIR C’EST NOIR

Paroles : Georges Aber / Steve Wadey, Tony Hayes, M. Grainger

Noir c’est noir
Il n’y a plus d’espoir
Oui gris c’est gris et c’est fini
Oh, oh, oh, oh, ça nous rend fous
J’ai cru à notre amour
Et je perds tout

Je suis dans le noir
Et j’ai du mal à croire
Au gris de l’ennui et je te crie
Oh, oh, oh, oh, je ferai tout
Pour sauver notre amour
Tout jusqu’au bout

Si un mot peut tout changer je le trouverai
Il ne faut plus en douter il faut essayer

Noir c’est noir
Il n’est jamais trop tard
Pour moi du gris
J’ n’en veux plus dans ma vie
Oh non, ça nous rend fous
De perdre cet amour
Je te l’avoue

Maintenant pour le sauver à tout je suis prête
À l’instant de la vérité pourquoi en douter

Noir c’est noir
Il me reste l’espoir
Gris c’est gris
Je ne veux plus d’ennuis
Oh non, ça vaut le coup
De sauver notre amour
Rien que pour nous…
De sauver notre amour
Rien que pour nous !


MA PLUS BELLE ANNEE

Ervin Drake – Adaptation française : Éric Chemouny

Quand j’avais 17 ans
C’était une très belle année
C’était une très belle année
Pour la fille en fleur
Rêvant de ciné
De bandes dessinées
Les cheveux au vent
Quand j’avais 17 ans

Je n’avais que 20 ans
C’était une très belle année
C’était une très belle année
Pour ouvrir mon cœur
Encore innocent
À un cœur d’adolescent
Et devenir maman
Le jour de mes 20 ans

Quand j’avais 35 ans
C’était une très belle année
C’était une très belle année
Pour trembler de peur
Sous de faux soleils
Voir les monts et merveilles
Sur tous les continents
Quand j’avais 35 ans

Quand j’ai eu 40 ans
C’était une très belle année
C’était une très belle année
Pour prendre en douceur
Un nouveau tournant
Pour un amour brûlant
Né au soleil levant
À presque 40 ans

À présent que le temps
Avance en accéléré
Je revois ces années
Comme les pages en couleur
D’un conte de fées
Et j’aime beaucoup l’idée
Que reste à inventer
Celle de ma plus belle année

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