Paroles 2007

IL EST CINQ HEURES, PARIS S’EVEILLE

(J. Lanzmann – A. Ségalen / J. Dutronc – Editions Musicales Alpha – Batterie et percussions : Bernie Dresel – Contrebasse : Cliff Hugo – Guitare acoustique solo : Gonzalo Bergara – Guitares acoustiques : Carl Verheyen, Freddy Koella – Claviers : John Philip Shenale

Il est l’dauphin d’la place Dauphine
Et la place Blanche a mauvaise mine
Les camions sont pleins de lait
Les balayeurs sont pleins d’balais

Il est cinq heures
Paris s’éveille
Paris s’éveille

Les travestis vont se raser
Les stripteaseuses sont rhabillées
Les traversins sont écrasés
Les amoureux sont fatigués

Il est cinq heures
Paris s’éveille
Paris s’éveille

Le café est dans les tasses
Les cafetiers nettoient leurs places
Et sur le boulevard Montparnasse
La gare n’est plus qu’une carcasse

Il est cinq heures
Paris s’éveille
Paris s’éveille

La tour Eiffel a froid aux pieds
L’Arc de Triomphe est ranimé
Et l’obélisque est bien dressé
Entre la nuit et la journée

Il est cinq heures
Paris s’éveille
Paris s’éveille

Les banlieusards sont dans les gares
À la Villette on tranche le lard
Paris by night regagne les cars
Les boulangers font des bâtards

Il est cinq heures
Paris s’éveille
Paris s’éveille

Les journaux sont imprimés
Les ouvriers sont déprimés
Les gens se lèvent, ils sont brimés
C’est l’heure où je vais me coucher

Il est cinq heures
Paris se lève
Il est cinq heures
Je n’ai pas sommeil


NOUVELLE VAGUE

(J. Leiber – M. Stoller) – Adaptation française d’après l’œuvre originale – «Three cool cats» de Jerry Leiber et Mike Stoller – Jerry Leiber Music / Mike Stoller – Sous-editeurs : Halit Music / Mike Stoller Music / ABKCO MUSIC INC représenté par EMI Music Publishing France – Batterie et percussions : Bernie Dresel – Basse : Matt Bisonnette – Guitares électriques : Tim Pierce, Frank Simes – Guitare acoustique : Freddy Koella – Claviers : John Philip Shenale – Saxophones tenor et baryton : Lon Price – Saxophone tenor : Ray Herrmann – Choeurs : Carole Rowley & Kate Markowitz

Nouvelle vague, nouvelle vague
Une petite M.G. et trois compères
Assis dans la bagnole sous un réverbère
Une jambe ou deux par-dessus la portière
Nouvelle vague
Nouvelle vague

Trois mignonnes s’approchent fort bien balancées
Elles chantent une chanson d’Elvis Presley
Voilà nos trois compères
Soudain tout éveillés par cette
Nouvelle vague
Nouvelle vague

Nouvelle vague
Nouvelle vague

Faut pas grand-chose pour faire connaissance
On boit, on cause, on rit, on danse
Mais faut garder cette indépendance de la
Nouvelle vague
Nouvelle vague

Une petite M.G. avec trois compères
Assis dans leur bagnole,
Sous un réverbère
Lisent leur canard d’un air très fier de la
Nouvelle vague
Nouvelle vague
Et dans ce canard qu’est-ce qu’on y lit ?
Des tas d’histoires écrites par des gens rassis
Donnant des coups de griffe avec dépit sur la
Nouvelle vague
Nouvelle vague
Nouvelle vague
Nouvelle vague


LE TEMPS DE L’AMOUR

(A. Salvet – L. Morisse / J. Dutronc) – Editions Musicales Alpha – Batterie et percussions : Bernie Dresel – Basse : Cliff Hugo – Guitares : Carl Verheyen & Freddy Koella – Fender Rhodes : John Philip Shenale

C’est le temps de l’amour
Le temps des copains et de l’aventure
Quand le temps va et vient
On ne pense à rien malgré ses blessures
Car le temps de l’amour
C’est long et c’est court
Ça dure toujours
On s’en souvient

On se dit qu’à vingt ans
On est les rois du monde
Et qu’éternellement
Il y aura dans nos yeux tout le ciel bleu

C’est le temps de l’amour
Le temps des copains et de l’aventure
Quand le temps va et vient
On ne pense à rien malgré ses blessures
Car le temps de l’amour
Ça vous met au cœur
Beaucoup de chaleur
Et de bonheur

Un beau jour c’est l’amour
Et le cœur bat plus vite
Car la vie suit son cours
Et l’on est tout heureux d’être amoureux

C’est le temps de l’amour
Le temps des copains et de l’aventure
Quand le temps va et vient
On ne pense à rien malgré ses blessures
Car le temps de l’amour
C’est long et c’est court
Ça dure toujours
On s’en souvient
On s’en souvient
On s’en souvient
On s’en souvient


RUBY TUESDAY

(M. P. Jagger – K. Richards) – Westminster Music LTD / ABKCO Music Inc. – Sous-éditeurs : TRO The Richmond Organization Ed. Essex / ABKCO Music Publishing représenté par EMI Music Publishing France – Batterie et percussions : Bernie Dresel – Basse : Matt Bisonnette – Guitare électrique : Tim Pierce – Guitare acoustique : Frank Simes – Piano et flûtes (Chamberlain) : John Philip Shenale – Violoncelle : Carrie Borlett – Choeurs : Carole Rowley & Kate Markowitz

She would never say where she came from
Yesterday don’t matter if it’s gone
While the sun is bright
Or in the darkest night
No one knows
She comes and goes

Goodbye, Ruby Tuesday
Who could hang a name on you?
When you change with every new day
Still I’m gonna miss you…

Don’t question why she needs to be so free
She’ll tell you it’s the only way to be
She just can’t be chained
To a life where nothing’s gained
And nothing’s lost
At such a cost

There’s no time to lose, I heard her say
Catch your dreams before they slip away
Dying all the time
Lose your dreams
And you will lose your mind
Ain’t life unkind?

Goodbye, Ruby Tuesday
Who could hang a name on you?
When you change with every new day
Still I’m gonna miss you…


SUZANNE

(L. Cohen) – Adaptation française : Graeme Allwright – Stranger Music Inc. / Ardmore and Beechwood Ltd – Sous-editeur : EMI Music Publishing France – Batterie et percussions : Bernie Dresel – Contrebasse : Cliff Hugo – Guitares : Carl Verheyen, Freddy Koella – Violoncelles : The Left Coast Trio

Suzanne t’emmène écouter les sirènes
Elle te prend par la main
Pour passer une nuit sans fin
Tu sais qu’elle est à moitié folle
C’est pourquoi tu veux rester
Sur un plateau d’argent
Elle te sert du thé au jasmin
Et quand tu voudrais lui dire
Tu n’as pas d’amour pour elle
Elle t’appelle dans ses ondes
Et laisse la mer répondre
Que depuis toujours tu l’aimes

Tu veux rester à ses côtés
Maintenant, tu n’as plus peur
De voyager les yeux fermés
Une flamme brûle dans ton cœur

Il était un pêcheur venu sur la terre
Qui a veillé très longtemps
Du haut d’une tour solitaire
Quand il a compris que seuls
Les hommes perdus le voyaient
Il a dit qu’on voguerait
Jusqu’à ce que les vagues nous libèrent
Mais lui-même fut brisé
Bien avant que le ciel s’ouvre
Délaissé et presqu’un homme
Il a coulé sous votre sagesse
Comme une pierre

Tu veux rester à ses côtés
Maintenant, tu n’as plus peur
De voyager les yeux fermés
Une flamme brûle dans ton cœur

Suzanne t’emmène écouter les sirènes
Elle te prend par la main
Pour passer une nuit sans fin
Comme du miel, le soleil coule
Sur Notre-Dame-des-Pleurs
Elle te montre où chercher
Parmi les déchets et les fleurs
Dans les algues, il y a des rêves
Des enfants au petit matin
Qui se penchent vers l’amour
Ils se penchent comme ça toujours
Et Suzanne tient le miroir

Tu veux rester à ses côtés
Maintenant, tu n’as plus peur
De voyager les yeux fermés
Une blessure étrange dans ton cœur


ATTENDS OU VA-T-EN

(S. Gainsbourg) – Editions Sidonie – Editions Bagatelle – Guitare : John Philip Shenale – Ensemble de cordes : The Left Coast Orchestra

A peine sortie de la nuit
À peine née d’hier, c’est la guerre
Attends demain on verra bien
Qui gagne et qui perd

De la dernière pluie de la nuit
Nous sommes tombés tous deux
Amoureux
Attends le jour où cet amour ne soit plus un jeu

Attends ou va-t’en mais ne pleure pas
Attends ou va-t’en loin de moi
Attends ou va-t’en ne m’embête pas
Va-t’en ou alors attends-moi

À peine sorti de la nuit
Et tu parles sans rire de mourir
Attends un peu ce n’est pas le moment de partir

De la dernière pluie de la nuit
Est tombée de mon cœur une fleur
Attends l’aurore, de rose et d’or sera sa couleur

Attends ou va-t’en mais ne pleure pas
Attends ou va-t’en loin de moi
Attends ou va-t’en ne m’embête pas
Va-t’en ou alors attends-moi

La dernière pluie de la nuit
C’est le premier chagrin du matin
À tout hasard attends ce soir et tu verras bien

Attends ou va-t’en mais ne pleure pas
Attends ou va-t’en loin de moi
Attends ou va-t’en ne m’embête pas
Va-t’en ou alors attends-moi


DANS LE SOUFFLE DU VENT

(R. Dylan) – Adaptation française : Hugues Aufray – Special Rider Music – Sous-editeur : Sony/ATV Music Publishing – Batterie et tambourin : Bernie Dresel – Basse : Matt Bisonnette – Guitares acoustiques et électriques, – dobro, mandoline : Freddy Koella – Guitare acoustique : Tim Pierce – Orgue Hammond, Fender Rhodes : John Philip Shenale – Choeurs : Carole Rowley & Kate Markowitz

Combien de lieues ton enfant doit-il faire
Avant de mériter des hommes
Combien de bleu pour l’oiseau sur la mer
Avant qu’au sable il ne se donne
Combien de guerres, de canons et de larmes
Avant que nos lois ne désarment

Pour toi mon enfant
Dans le souffle du vent
Pour toi la réponse
Est dans le vent

Combien de siècles aux falaises d’un rocher
Avant qu’elles ne sombrent sous la mer
Combien de siècles pour l’esclave enchaîné
Avant qu’il ne brise ses fers
Combien de siècles, de regards détournés
Pour ne pas voir la vérité

Pour toi mon enfant
Dans le souffle du vent
Pour toi la réponse
Est dans le vent

Combien de fois lèverons-nous les yeux
Sans même entrevoir la lumière
Combien de fois aurons-nous prié Dieu
Sans même un regard pour nos frères
Combien de morts, d’enfants et de soldats
Avant de cesser nos combats

Pour toi mon enfant
Dans le souffle du vent
Pour toi la réponse
Est dans le vent… (x3)


LES YEUX OUVERTS

(G. Kahn – M. Adolphus) – Adaptation française : Korin Ternovtzeff – Brice Homs – Words & Music Inc. / EMI Music Publishing Ltd. – Sous-éditeur : EMI Music Publishing France – Batterie : Bernie Dresel – Contrebasse : Cliff Hugo – Guitare électrique : Carl Verheyen – Guitare acoustique : Freddy Koella – Piano : Jim Cox – Chœurs : Carole Rowley & Kate Markowitz
Cette chanson sert de musique d’ambiance dans un restaurant français, dans la série « Masters of sex » (épisode 11, saison 3)

Ce souvenir, je te l’rends
Des souvenirs tu sais, j’en ai tellement
Puisqu’on repart toujours à zéro
Pas la peine de s’charger trop

Ce souvenir je te l’prends
Des souvenirs comme ça, j’en veux tout l’temps
Si par erreur la vie nous sépare
Je l’sortirai d’mon tiroir

J’rêve les yeux ouverts, ça m’fait du bien
Ça n’va pas plus loin
J’veux pas voir derrière puisque j’en viens
Vivement demain

Mon bonheur te ressemble
Tous les deux vous allez si bien ensemble
J’te l’dirai jamais, jamais assez
Tout c’que tu fais m’fait d’l’effet

J’rêve les yeux ouverts, ça m’fait du bien
Ça n’va pas plus loin
J’veux pas voir derrière puisque j’en viens
Vivement demain

Un dernier verre de sherry
De chéri mon amour, comme je m’ennuie
Tous les jours se ressemblent à présent
Tu me manques terriblement…

Barman, un autre verre de sherry


YA YA TWIST

(I. L. Dorsey – C. Jr Lewis – M. Levy) – Adaptation française : Lucien Morisse – Georges Aber – Sous-editeur : EMI Longitude Music représenté par EMI Music Publishing France – Batterie et tambourin : Bernie Dresel – Basse : Freddy Washington – Guitare : Josh Sklair – Wurlitzer : John Philip Shenale – Saxophones tenor et baryton & direction musicale des cuivres : Lon Price – Saxophone ténor : Ray Herrmann

Je l’ai connu, là, là
En twistant le ya-ya
Il m’a dit mon p’tit chat
Viens danser avec moi
Si mon cœur gémit
C’est qu’il m’a quittée depuis

Depuis ce jour, j’entends sans fin
Dans mon cœur lourd comme un refrain
L’air du souvenir n’en finit plus de gémir

Je l’ai connu, là, là
En twistant le ya-ya
Comprenez-vous pourquoi
Je reviens toujours là
J’attends son retour
En espérant nuit et jour

Il est parti voilà pourquoi
Moi, je m’ennuie et plus rien ne va
Mon cœur est blessé
Je ne peux pas l’oublier

Je l’ai connu, là, là
En twistant le ya-ya
Mon cœur est bien là, là
Mais il attendra là
J’attends son retour
L’âme en peine et le cœur lourd…
J’attends son retour
L’âme en peine et le cœur lourd…
Ya ya !


J’ATTENDRAI

(L. Dozier / B. Holland / E. J. Holland) – Adaptation française : Vline Buggy – Jobete Music Co Inc. représenté par – EMI Music Publishing France – Batterie et percussions : Bernie Dresel – Basse : Freddy Washington – Guitares électriques : Josh Sklair, Freddy Koella – Wurlitzer : John Philip Shenale – Saxophones tenor : Lon Price, Ray Herrmann – Trumpet : Dennis Farias – Ensemble de cordes : The Left Coast Orchestra – Choeurs : Carole Rowley & Kate Markowitz

Mais si un jour tu te retrouves tout seul,
Que tu t’imagines que les gens t’en veulent,
Que le bonheur soudain t’abandonne
Que pour te consoler tu ne trouves personne,
Viens vite, viens vite, je t’attendrai, viens vite, je t’attendrai

J’attendrai que tu me reviennes à nouveau
J’attendrai, j’attendrai longtemps s’il le faut

Oui si un jour tout n’est que confusion,
Que ce nouvel amour n’était qu’illusion,
Qu’à la dérive tu te laisses aller,
Que tu cherches une main pour te rattraper,
Viens vite, viens vite, je t’attendrai, viens vite, je t’attendrai

J’attendrai que tu me reviennes à nouveau
J’attendrai, j’attendrai longtemps s’il le faut
J’attendrai que tu me reviennes à nouveau
J’attendrai, j’attendrai longtemps s’il le faut

Oui car si ce jour devait arriver,
N’aie pas peur, j’oublierais le passé,
Ce jour-là surtout rappelle-toi
Que tu peux toujours compter sur moi
Viens vite, viens vite, je t’attendrai, viens vite, je t’attendrai

J’attendrai que tu me reviennes à nouveau
J’attendrai, j’attendrai longtemps s’il le faut
J’attendrai avec tout l’amour qu’il te faut
J’attendrai, tu peux toujours compter sur moi…


DRIVE MY CAR

(J. W. Lennon – P. J. McCartney) – Northern Songs / SONY/ATV TUNES LLC – Sous-editeurs : Sony/ATV Music Publishing / EMI Music Publishing France – Batterie et percussions : Bernie Dresel – Basse : Matt Bisonnette – Guitare solo : Frank Simes – Guitare : Tim Pierce – Wurlitzer : John Philip Shenale – Chœurs : Carole Rowley & Kate Markowitz

Asked a guy what he wanted to be
He said baby, can’t you see
I wanna be famous, a star on the screen
But you can do something in between

Baby you can drive my car
Yes I’m gonna be a star
Baby you can drive my car
And baby I love you

I told a guy that my prospects were good
And he said baby, it’s understood
Working for peanuts is all very fine
But I can show you a better time

Baby you can drive my car
Yes I’m gonna be a star
Baby you can drive my car
And baby I love you

Beep beep’m beep beep yeah

Baby you can drive my car
Yes I’m gonna be a star
Baby you can drive my car
And baby I love you

I told a guy I can start right away
And he said listen babe I got something to say
I got no car and it’s breaking my heart
But I’ve found a driver and that’s a start

Baby you can drive my car
Yes I’m gonna be a star
Baby you can drive my car
And baby I love you

Beep beep’m beep beep yeah
Beep beep’m beep beep yeah
Beep beep’m beep beep yeah
Beep beep’m beep beep yeah


CHANTE

(P. M. Coulter – T. Scott) – Adaptation française : Ronald Mehu – Carlin Music Corporation – Sous-éditeur : EMHA – Batterie et tambourin : Bernie Dresel – Basse : Matt Bisonnette – Guitares électriques : Tim Pierce, Frank Simes – Clavecin, Farfisa, Wurlitzer : John Philip Shenale

Voilà que la chanson devient un vrai concours
Les idoles à Centrale viennent suivre les cours
Chante
L’autoroute à présent devient remplie de gens
Chante
Puisqu’il paraît qu’elle conduit à la Tour d’Argent
Moi je pleure, oui je pleure
Hélas, trois fois hélas
Parce que je n’ai pas étudié

Viêt-Nam et Cuba
C’est un joli gimmick
Treillis, chemise à fleurs
Et tu deviens beatnick

Chante
On paye très très mal l’ingénieur atomique
Chante
La musique a du bon lorsque l’on pense au fric
Moi j’espère, oui j’espère
Peut-être, oh oui peut-être
Que tu n’auras pas tout croqué

L’autre jour je passais devant Medrano
Il y avait écrit « grandes cages à gogo »
Chante
Un jour dans un rêve tu verras comme moi
Chante
Un petit homme noir avec une grande voix
Ce jour-là, ce jour-là
Peut-être, oh oui peut-être
Tu te moqueras bien de toi
Tu te moqueras bien de toi
Tu te moqueras bien de toi
Tu te moqueras bien de toi
Tu te moqueras bien de toi


I’M A BELIEVER

(N. Diamond) – Foray Music. / Stonebridge Music Inc – Sous-editeurs : Champs Elysées Nouv Société / Sony/ATV Music Publishing – Batterie et percussions : Bernie Dresel – Basse : Matt Bisonnette – Guitares : Frank Simes, Tim Pierce – Wurlitzer : John Philip Shenale – Choeurs : Carole Rowley & Kate Markowitz

I thought love was only true in fairy tales
Meant for someone else but not for me
Love was out to get me
That’s the way it seemed
Disappointment haunted all my dreams

Then I saw his face, now I’m a believer
Not a trace of doubt in my mind
I’m in love, I’m a believer
I couldn’t leave him if I tried

I thought love was more or less a given thing
Seems the more I gave the less I got
What’s the use in tryin’?
All you get is pain
When I needed sunshine I got rain

Then I saw his face, now I’m a believer
Not a trace of doubt in my mind
I’m in love, I’m a believer
I couldn’t leave him if I tried


ET JE M’EN VAIS

(J. Barry – P. Spector – E. Greenwich) – Adaptation française : André Salvet – Richard Anthony – TRIO Music Co Inc. / ABKCO Music Inc. / Steeplechase Music / Mother Bertha Music Inc. – Sous-editeurs : ABKCO Music Publishing représenté par EMI Music Publishing France / Universal Music Publishing France / BMG Music Publishing France – Batterie et percussions : Bernie Dresel – Basse : Matt Bisonnette – Guitares : Tim Pierce, Frank Simes – Saxophones tenor & baryton : Lon Price – Saxophone tenor : Ray Herrmann – Trompette : Dennis Farias – Ensemble de cordes : The Left oast Orchestra

Dans ce train qui m’emmène loin je me demande pourquoi
Dans le bruit des roues j’entends comme un écho de sa voix
Je sais qu’il me mentait
Quand il me disait qu’il m’aimait
Et maintenant je l’ai quitté
Et je m’en vais

J’avais quand je l’ai connu tant d’espoir dans le cœur
Mais j’ai bien compris qu’avec lui je n’aurai pas de bonheur
Quand l’autre soir je l’ai trouvé
Dans d’autres bras très fort serré
Je n’ai pas pu le supporter
Et je m’en vais

Dans la vie quand on s’aperçoit que l’on ne vous aime plus
Il faut aller chercher ailleurs l’amour qu’on a perdu
Et moi je sais que je vais découvrir un autre amour bien plus fort
Et si ce n’est pas pour demain eh bien ! je chercherai encore
Tant pis si tout est gâché
Un de perdu dix de retrouvés
Moi, je reprends ma liberté
Et je m’en vais

Dans ce train qui s’en va là-bas
Mes souvenirs s’éloignent de moi
Je m’aperçois que je l’oublie déjà
Et je m’en vais, et je m’en vais
Oui je m’en vais


SOUVENIRS, SOUVENIRS

(Cy Coben) – Adaptation française : F. Bonifay – R. Finet – Delmore Music Company – Sous-éditeur : Alpha Editions Musicales – Batterie et tambourin : Bernie Dresel – Basse : Matt Bisonnette – Guitare électrique : Frank Simes – Guitares acoustiques : Tim Pierce, Freddy Koella – Piano et orgue Hammond : John Philip Shenale – Chœurs : Amy Keys, Billy Valentine, Carole Rowley, Kate Markowitz

Souvenirs, souvenirs
Je vous retrouve dans mon cœur
Et vous faites refleurir
Tous mes rêves de bonheur

Je me souviens d’un soir de danse
Joue contre joue
Des rendez-vous de nos vacances
Quand nous faisions les fous

Souvenirs, souvenirs
De nos beaux jours de l’été
Lorsque nous partions cueillir
Mille fleurs et mille baisers

Et pour mieux garder dans ma tête
Les joies de la belle saison

Souvenirs, souvenirs
Il me reste nos chansons

Souvenirs, souvenirs
Des départs dans le matin
Quand le soleil semble rire
Tout le long de nos chemins

Nous n’avions au fond de nos poches
Qu’un peu d’espoir
Mais nous avions comme Gavroche
Le cœur assez bavard

Souvenirs, souvenirs
Vous revenez dans ma vie
Illuminant l’avenir
Lorsque mon ciel est trop gris

On dit que le temps vous emporte
Et pour moi, c’est certain
Souvenirs, souvenirs
Vous resterez mes copains

Souvenirs, souvenirs
Vous revenez dans ma vie
Souvenirs, souvenirs
Lorsque mon ciel est trop gris

Souvenirs, souvenirs
De nos beaux jours de l’été
Souvenirs, souvenirs
Mille fleurs et mille baisers

Souvenirs, souvenirs
Des départs dans le matin
Souvenirs, souvenirs
Tout le long de mon chemin

Souvenirs, souvenirs
Vous revenez dans ma vie
Souvenirs, souvenirs
Lorsque mon ciel est trop gris
Souvenirs, souvenirs


TOUJOURS UN COIN QUI ME RAPPELLE

Je marche seule le long des rues
Où nous allions tous les deux avant.
À chaque pas, je me souviens
Comme on s’aimait auparavant.
Comment pouvoir t’oublier ?

Refrain :
Il y a toujours un coin qui me rappelle,
Toujours un coin qui me rappelle.
Je suis née pour t’aimer
Et je serai toujours ainsi.
Tu restes la vie de ma vie.

Wowowo…

Quand l’ombre vient, mon pas m’entraîne
Où l’on allait danser le soir.
Je me revois, là, t’embrassant
Et serrant fort tous mes espoirs.
Comment pouvoir t’oublier ?

Refrain

Mais si ton cœur regrette un jour
Ce grand amour que l’on vivait,
Reviens alors à cet endroit
Où l’on allait et j’y serai.
Comment pouvoir t’oublier ?

Refrain

Je n’aimerai personne d’autre…
Je n’t’oublierai pas pour une autre…
Tu restes la vie de ma vie…

Les commentaires sont clos.