
DANS TES BRAS (« JE VEUX L’OUBLIER »)
Écrite et composée par Johnny Hallyday, Georges Aber et Eddie Vartan. À ne pas confondre avec le « Dans tes bras » qui figure en face B du EP « Aime-moi » de 1970. « Dans tes bras » a été reprise par Adriangela (« En tus brazos quiero olvidar »).

Dans tes bras je veux l’oublier
Dans tes bras je veux l’oublier
Dans tes bras je veux l’oublier
Avec toi je veux m’en aller
Je croyais pouvoir l’aimer
Jusqu’à la fin de ma vie
Mais il n’a su que me faire pleurer
Et maintenant tout est fini
Dans tes bras je veux l’oublier
Dans tes bras je veux l’oublier
Dans tes bras je veux l’oublier
Avec toi je veux m’en aller
Sans moi il sortait le soir
Avec toutes mes amies
Alors je n’aurais jamais pu croire
Qu’un jour tu viendrais dans ma vie
Dans tes bras je veux l’oublier
Dans tes bras je veux l’oublier
Dans tes bras je veux l’oublier
Avec toi je veux m’en aller
À vingt ans il ne faut pas croire
Qu’on peut n’aimer qu’une fois
Et même si je dois le revoir
Il ne comptera plus pour moi
Dans tes bras je veux l’oublier
Dans tes bras je veux l’oublier
Dans tes bras je veux l’oublier
Avec toi je veux m’en aller
Tout doucement maintenant !
Dans tes bras je veux l’oublier
Dans tes bras je veux l’oublier
Dans tes bras je veux l’oublier
Avec toi je veux m’en aller
Tout le monde !
Dans tes bras je veux l’oublier
Dans tes bras je veux l’oublier
Dans tes bras je veux l’oublier
Avec toi je veux m’en aller

JE VOUDRAIS ETRE UN GARÇON
(E. Francis / E. Vartan)
Moi aussi je voudrais parfois être un garçon comme toi tu sais
Moi aussi je voudrais te faire autant de mal que tu m’as fait
Te faire pleurer
Te torturer
Oui parfois je voudrais être un garçon comme toi
Moi aussi je voudrais pouvoir te dire ce soir je sors sans toi
Moi aussi je voudrais pouvoir te dire ce soir ne m’attends pas
Te faire pleurer
Te torturer
Oui parfois je voudrais être un garçon comme toi
Oui parfois je voudrais être un garçon comme toi
Quand tu dis que l’amour n’existe pas tu ne le penses pas
Car tu m’aimes mais tu ne me l’avoueras jamais dis-moi pourquoi
C’est pour cela
Que bien des fois
Je voudrais pouvoir être un garçon comme toi
Oui je voudrais pouvoir être un garçon comme toi
Oh je voudrais pouvoir être un garçon comme toi
HISTOIRE ANCIENNE
(That Same Old Feeling – G. Nelson – J. Crutchfield / G. Aber)
Ce soir tout va bien
Je n’ai besoin hein
Besoin de rien hein
Et quand je pense à lui
Je me dis que je l’oublie
Et depuis longtemps tout est fini
Histoire ancienne
Ce n’est pas la peine
Que l’on s’en souvienne
Pour la vie
C’est bien sa faute
J’en aime un autre hein
Vous le savez hein
Je veux effacer
Mes amours passées
Non je ne veux plus y penser
Histoire ancienne
Ce n’est pas la peine
Que l’on s’en souvienne
Pour la vie
Histoire ancienne
Ce n’est pas la peine
Que l’on s’en souvienne pour la vie
Pour la vie, bien fini
CETTE LETTRE-LÀ
Titre original écrit par Gilles Thibaut. Musique de Tommy Brown. Une version acoustique sera enregistrée en 1994. Un clip de cette chanson a également été tourné. Sélectionnée par Jeanne Moreau dans son anthologie « Les plus belles chansons d’amour » parue chez Albin Michel en 1997.
Quand tu liras
Cette lettre-là
Tu comprendras que pour moi c’est fini
Que tu es sorti à jamais de ma vie
Quand tu liras
Cette lettre-là
Tu m’en voudras, tu me détesteras
Et pour une fois, c’est toi qui souffriras
Quand tu liras
Cette lettre-là
Et surtout, ne crois pas
Qu’un autre amour viendra
Et prendra ta place
Ne crois pas ça
Ce n’est pas vrai
Je n’aimerai que toi
Quand tu liras
Cette lettre-là
Ne souris pas si des mots sont mouillés
Je sais que des larmes sur ma lettre ont coulé
Quand tu liras
Cette lettre-là
Pourquoi mentir, je serai près de toi
Et je te dirai, cachée entre tes bras
Ne la lis pas
Cette lettre-là
Non je t’en prie ne la lis pas
Je t’en supplie déchire-la
C’EST A DEUX PAS
G. Aber – G. Thibaut / E. Vartan
Tu m’as dit viens chez moi
D’ici c’est à deux pas
Et tu m’as dit viens demain
Je reçois des copains
C’est à deux pas tu prends la première à droite
Et tu vas tout droit devant toi
Après la deuxième à gauche
Et arrivé là c’est à deux pas
Eh à deux pas
Trois heures chez le coiffeur
Mais j’étais prête à l’heure
En partant de chez moi
Je me disais ça va
C’est à deux pas
Oui j’prends la première à droite
Et la deuxième à gauche
Tout droit devant moi
À gauche, à droite
Oh à deux pas
J’ai pris la première à droite
Et je suis allée devant moi
J’ai trouvé un cinéma
Un garçon était là et m’a dit par là
Hum par là
Ensemble on a cherché
Ta rue sans la trouver
Il faisait presque nuit
Et toi qui m’avais dit
C’est à deux pas
Dès la première rue à droite
Nous étions déjà des amis
Avant la deuxième à gauche
Il m’a dit allons au cinéma
Au cinéma
Il m’a raccompagnée
Après le cinéma
Il habitait, quelle chance
À deux pas de chez moi
Tant pis pour toi
Oh tant pis pour toi
Hum tant pis pour toi
JE LE VOIS
T. Randazzo – B. Weinstein / G. Aber
Oh oh oh je le vois
Oh oh oh dans tes yeux
Dis pourquoi as-tu pleuré dis-moi
Oh oh oh je le vois
Dis pourquoi as-tu pleuré crois-moi
N’essaie pas de me le cacher n’oublie pas
Oh oh oh je le vois
Oh oh oh dans tes yeux
Quand ton regard vient se poser sur moi
Oh hum hum hum je le vois
Quand ton regard vient se poser sur moi
Il est bien triste
Oh dis-moi pourquoi
Oh oh oh je le vois
Oh oh oh dans tes yeux
Bien sûr il te faut partir
Et quand vas-tu revenir
Quand le temps vient de se quitter
C’est dur oui je sais
Je vois bien pourquoi tu pleurais
Oh oh oh je le vois
Oh je vois bien pourquoi tu pleurais
Et tu ne sais pas comment me quitter
Oh oh oh je le vois
Oh oh oh dans tes yeux
C’est dur de se dire adieu
Il faut se quitter nous deux
Tu reviendras un jour
Je sais bien sûr je le sais
Je vois bien pourquoi tu pleurais
Oh oh oh je le vois
Je vois bien pourquoi tu pleurais
Et tu ne sais pas comment me quitter
Oh oh oh je le vois
Oh oh oh dans tes yeux
Hum hum hum je le vois
Oh oh oh dans tes yeux
POUR NE PAS PLEURER
L. Martine – B. Feldman – J. Goldtein – R. Gottehrer / G. Aber – A. Salvet
Les cinémas vont briller
De tous leurs néons vous savez
Quand il est loin de moi
Je m’ennuie et voilà pourquoi
Je rentre chez moi
Quand vient la nuit mes amis
Pour ne pas pleurer
Il faut pourtant que je ris
Quand je revois les endroits
Où nous allions danser quelques fois
Je ne peux pas rester
L’autre soir je me suis sauvée
Laissant mes amis un peu surpris c’est ainsi
Pour ne pas pleurer
Il faut pourtant que je ris
Quand j’entends fredonner
Un air qu’il aimait aujourd’hui
Oh non je ne peux pas m’empêcher
D’y penser jour et nuit
Ne venez pas me chercher
Maintenant vous savez loin de lui
Je ne peux pas le cacher
Malgré moi oui je me trahis
Je pourrais gâcher votre joie
Laissez-moi mes amis
Pour ne pas pleurer
Il faut pourtant que je ris
Les cinémas vont briller
De tous leurs néons vous savez
Quand il est loin de moi
Je m’ennuie et voilà pourquoi
Je rentre chez moi
Quand vient la nuit mes amis
Pour ne pas pleurer
Il faut pourtant que je ris
Pour ne pas pleurer
Il faut pourtant que je ris
Pour ne pas pleurer
Il faut pourtant que je ris
QUAND TU ES LA
Clint Ballard Jr / Frank Gérald
(adaptation de The Game of Love)
Adaptation par Frank Gérald de « The Game of Love » de Clint Ballard Jr popularisée par Wayne Fontana & The Mindbenders. Sur la pochette et sur le label du disque « Argent » (?) est mystérieusement crédité à la place de Clint Ballard Jr qui est pourtant bien l’auteur de cette chanson. 25 ans après, cette chanson connaîtra une nouvelle vie grâce à la production d’Étienne Daho.
Malgré les jours de pluie
Malgré les nuages
Qui s’amusent à me cacher les rayons
Du soleil
Je vois toujours un coin de ciel bleu
Aussi bleu que tes yeux
Quand tu es là
La, la la la la la
Malgré le vent trop fort qui bat nos visages
Et ce vent qui va encore pleurer cette nuit
Je vois toujours un coin de ciel bleu
Aussi bleu que tes yeux
Quand tu es là
La, la la la la la
Je ne peux plus me passer de toi
J’ai besoin d’être dans tes bras
Tout s’arrange
Aussitôt pour moi
Dès que tu es là
Malgré tous les ennuis
Malgré les orages
Qui menacent quelquefois l’horizon
De ma vie
Je vois toujours un coin de ciel bleu
Aussi bleu que tes yeux
Quand tu es là
La, la la la la la

CE JOUR LÀ
(ABER – JONES)
Ce titre a été repris par Daniela (« Danas je divan dan »)
Wohohoho ce jour-là il pleuvait
Wohohoho je n’oublierai jamais
Les derniers mots que tu as dit
En riant ce jour-là
Le matin triste et gris
Qu’il faisait ce jour-là
Le dernier au revoir
Sur le quai de cette gare
On faisait semblant
D’être indifférents
Wohohoho ce jour-là il pleuvait
Wohohoho je n’oublierai jamais
Les yeux fixés sur l’horizon
Je suis restée longtemps
Après que le dernier wagon
Ait disparu pourtant
Je ne pouvais y croire
À la fin de notre histoire
Non un jour comme ça
On ne l’oublie pas
Wohohoho ce jour-là il pleuvait
Wohohoho je n’oublierai jamais
Je ne pouvais y croire
À la fin de notre histoire
Non un jour comme ça
On ne l’oublie pas
Wohohoho ce jour-là il pleuvait
Wohohoho je n’oublierai jamais
Wohohoho
Wohohoho
(ad lib)

J’AI FAIT UN VOEU
(G. Thibaut / M. Jones)
Dans l’océan j’ai vu
Le soleil tomber
Et dans le soir
J’ai vu une étoile filer
J’ai fait un vœu
Mais c’est un secret
Entre mon cœur et moi
N’insiste pas jamais
Tu ne le sauras
Tu as cherché ma main
Je te l’ai donnée
Tu m’as volé enfin
Un premier baiser
J’ai fait un vœu
Mais c’est un secret
Entre mon cœur et moi
N’insiste pas jamais
Tu ne le sauras
J’ai fait un vœu
Le même que toi je le lis dans tes yeux
Que cet amour d’été ne finisse jamais
Dans l’océan j’ai vu
Le soleil tomber
Et dans le soir j’ai vu
Cette étoile filer
ET POURTANT JE RESTE LA
(G. Thibaut / M. Jones)
Les beaux que je te dois
Je les compte sur mes doigts
Mais pour les chagrins crois-moi
Deux mains ne suffiraient pas
Et pourtant tu vois je reste là
Mais pourquoi vraiment je ne sais pas
Les beaux que je te dois
Je les compte sur mes doigts
Mais pour les chagrins je crois
Deux mains ne suffiraient pas
Je me dis l’amour ce n’est pas ça
Et pourtant tu vois je reste là
Les beaux que je te dois
Je les compte sur mes doigts
Mais pour les chagrins crois-moi
Deux mains ne suffiraient pas
Et pourtant pourquoi je ne sais pas
Mais je reste tu vois je reste là
Oui je reste tu vois je reste là
Oui je reste tu vois je reste là
JE PREFERE TES BRAS
(G. Aber – G. Thibaut / T. Brown)
On a beau me dire loin d’ici
Le monde est bien plus joli
Je préfère ses bras
Je préfère ses bras
Me parler des océans
Et des îles sous le vent
Je préfère ses bras
Je préfère ses bras
Rien pour moi ne remplace ses bras
Car le monde commence et finit là, là, là…
On m’a parlé des pays
Où le ciel n’est jamais gris
Je préfère ses bras
Je préfère ses bras
On m’a dit tu tends les doigts
Et les étoiles sont à toi
Je préfère ses bras
Je préfère ses bras
Ses yeux brillent quand je suis dans ses bras
Les étoiles sont pâles auprès de ça, ah, ah…
Vous pouvez bien à mes pieds
Déposer le monde entier
Je préfère ses bras
Je préfère ses bras
À vos pays de cocagne
À vos châteaux en Espagne
Je préfère ses bras
Je préfère ses bras
Je préfère ses bras
Je préfère ses bras
Je préfère ses bras
C’ETAIT TROP BEAU (BABY DON’T GO)
(S. Bono / G. Aber)
Adaptation par Georges Aber de Baby Don’t Go écrit par Sonny Bono (décédé en 1998) qui, avec son épouse, forma le duo Sonny & Cher
C’était trop beau
Ils vont se quitter bientôt
On doit fermer sa porte
Oublier le passé
Où, sur des amours mortes un jour,
Ils n’ont pas fait pleurer
Un seul regret
Cet amour-là on y croyait
C’était trop beau
Ils vont se quitter bientôt
Sans un mot
Ils vont se quitter bientôt
On écrit sur le sable
Les beaux serments d’un jour
On les croyait capables pourtant
De s’aimer pour toujours
Que de regrets
Ça vous fait mal rien que d’y penser
C’était trop beau
Ils vont se quitter bientôt
Sans un mot
Ils vont se quitter bientôt
Quand un amour s’achève
Un peu comme le mien
Plus la romance est brève
Moins on a de chagrin
Tant pis pour moi
Mais j’ai mal pour ces deux-là
C’était trop beau
Ils vont se quitter bientôt
Sans un mot
Ils vont se quitter bientôt
Sans un mot
Ils vont se quitter bientôt
Sans un mot
Ils vont se quitter bientôt
L’OISEAU RARE
(I. Turner / G. Thibaut)
Adaptation par Gilles Thibaut de I Can’t Believe What You Say de Ike et Tina Turner. Manfred Mann, groupe anglais des sixties, a également repris cette chanson dans une version ralentie. La reprise de Sylvie est plus proche de la V.O du couple Turner.
Choisissez dans vos rêves
Le garçon le plus beau
Ajoutez cent qualités
Enlevez les défauts
Prenez le tout multiplié par deux
Le garçon qui m’aime
Il est tout ça en mieux
Chœurs
Tu l’as trouvé l’oiseau rare
Ne le laisse pas s’envoler
Il n’est pas comme certains
Qui traînent jusqu’au matin
Les filles ne l’intéressent pas
Il n’a pas de copains
Il ne fume pas et jamais il ne boit
Et dès qu’il s’endort
C’est pour rêver de moi
Chœurs
Mais ce garçon parfait
Il me gâche la vie
Car je m’ennuie à mourir
Quand je suis près de lui
Je sais pourquoi
C’est là qu’est le problème
En deux mots voilà
Ce n’est pas lui que j’aime
Chœurs
Tu l’as trouvé l’oiseau rare
Ne le laisse pas s’envoler
COCKTAIL POUR DEUX
B. Carter
Puisque ce soir tu es fâchée
C’est bien toi qui l’as cherché
Dans l’alcool je veux me noyer
Je veux aussi
Barman un cocktail pour moi
Tu n’as pas honte de boire comme ça
Puisque tu bois pourquoi pas moi
Ta tête est plus dure que du bois
Et toi aussi
Barman un cocktail pour moi
Ma mère m’avait bien dit
Surtout méfie-toi de ce Johnny
Quand j’ai dit « j’épouse Sylvie »
Mes copains pleuraient
Je n’ai pas compris
Les filles mon Dieu quelle invention
Quelle catastrophe que les garçons
Ça me servira de leçon
À moi aussi
Barman un cocktail pour moi
Mais qui c’est celui-là
J’attends Johnny ne restez pas là
Mais que faites-vous ici
Laissez cette place
Moi j’attends Sylvie
Tiens quelle surprise que fais-tu là
Un hasard je passais par là
On prend un verre pour fêter ça
Tu crois ?
J’crois !
Barman un cocktail pour deux
WANSAKA MUSUME
RENOWN
DORAÏBU OU-É-I-NI HARU-GA KURYA
YÉ YÉ YÉ YÉ YÉ YÉ YÉ YÉ YÉ
PU-U-RU SA-Ï-DO-NI NATSU-GA KURYA
YÉ YÉ YÉ YÉ YÉ
C’EST BIEN
RE-NA-OU-N RENAWN RENAWN RENAWN MUSUMÉ-NGA
OSHARÉ-DÉ SHIKKUNA RENAWN MUSUMÉ-NGA
WANSAKA-WANSA WANSAKA-WANSA
YÉ YÉ YÉ YÉ
TENISU KO-O-TO-NI AKI-GA KURYA
YÉ YÉ YÉ YÉ YÉ YÉ YÉ YÉ YÉ
ROPU OU-É-Ï-NI FUYUGA KURYA
YÉ YÉ YÉ YÉ YÉ
C’EST BIEN
RE-NA-OU-N RENAWN RENAWN RENAWN MUSUMÉ-NGA
OSHARÉ-DÉ SHIKKUNA RENAWN MUSUMÉ-NGA
WANSAKA-WANSA WANSAKA-WANSA
YÉ YÉ YÉ YÉ
