Paroles 84

DECLARE L’AMOUR COMME LA GUERRE

Time goes by
(E. Hatvani – E. Zakanyi / L. Pasztor – J. Jakab / F. Basset)

Mon amie, ma seule confidente
Ne pleure pas toutes les larmes de ton corps
Il s’en va, mais remonte la pente
Rien n’est vraiment grave exceptée la mort

Tu peux éblouir ta vie
Avec l’ombre d’une chance
Quand tu crois que tout finit
C’est l’instant où tout commence
Recommence

Va, déclare l’amour à la Terre toute entière
Va, déclare l’amour comme on déclare la guerre
Et d’éclats de rire blesse-les
Ceux qui en plein cœur t’ont blessée
Va, déclare l’amour pour n’en souffrir jamais

Quelquefois le temps te fera mal
Il pique les yeux et brûle l’orgueil
Penser encore à l’autre, c’est normal
Mais pleure pas l’océan pour un écueil

Je ne connais que les saules
Qui demeurent inconsolables
T’en fais pas, la vie est drôle
Il n’y a pas d’irremplaçable
Grain de sable

Va, déclare l’amour à la Terre toute entière
Va, déclare l’amour comme on déclare la guerre
Et d’éclats de rire blesse-les
Ceux qui en plein cœur t’ont blessée
Va, déclare l’amour pour n’en souffrir jamais
Oh, plus jamais

Va, déclare l’amour à la Terre toute entière
Va, déclare l’amour comme on déclare la guerre
Et d’éclats de rire blesse-les
Ceux qui en plein cœur t’ont blessée
Va, déclare l’amour pour n’en souffrir jamais
Oh non, plus jamais

Va, déclare l’amour
Va, déclare l’amour

Oh, va, déclare l’amour
Oh, va, déclare l’amour


EN DIRECT


(J. O’Neill / J.M. Cerrone – C. Gaubert / F. Basset)

Je rêvais d’une vie en différé
Découper mon temps en plans déterminés
Repasser les séquences de mes plus beaux souvenirs
Mais ma vie c’est l’urgence et je dois la vivre

En direct
Je vis ma vie comme un reportage
En direct
Synchro avec le son et l’image
En direct
Pas l’temps de rêver en vidéoclip
En direct
Je vis tout et tout de suite
Oh oh

Notre rencontre, arrêt sur image
Jours sans passion découpés au montage
Et revoir mes erreurs au ralenti
Et mes jours de bonheur, mais je n’peux pas, je vis

En direct
Je vis ma vie comme un reportage
En direct
Synchro avec le son et l’image
En direct
Pas l’temps de rêver en vidéoclip
En direct
Je vis tout et tout de suite
À chaud

En direct
Je vis ma vie comme un reportage
En direct
Pas l’temps de rêver en vidéoclip
En direct
Je vis tout et tout de suite
À chaud

En direct
Synchro avec le son et l’image
En direct
Pas l’temps de rêver en vidéoclip
En direct
Je vis tout et tout de suite
À chaud


DES HEURES DE DESIR

Wrap Your Arms Around Me
H. Knight / M. Chapman / F. Basset

La chanson, issue de l’album du même nom, a été raccourcie pour sa sortie en single. La version du LP dure 4’19 alors que le 45 T ne fait que 3’55 (certainement pour la diffusion en radio).

Je te parle tout bas
À toi si loin de moi
Je bois ton nom et je saoule mon âme
Je pose mes mains à plat
Sur mon ventre qui bat
Je ferme les yeux et tu viens avec moi
Ces nuits où je suis en manque de toi

J’ai des heures de désir
J’ai des plaies de plaisir
Qui s’ouvrent dans mon âme quand je pense à toi
J’ai des heures de désir
Dont je voudrais guérir
Blottie entre tes bras

Je sens mon corps s’étendre
De l’impatience de t’attendre
J’ai chaud je ne supporte plus ces draps sur ma peau
Je revis par cœur
Nos paroxysmes de bonheur
Je ferme les yeux et tu viens avec moi
Et je pleure de détresse et je pleure de joie

J’ai des heures de désir
J’ai des plaies de plaisir
Qui s’ouvrent dans mon âme quand je pense à toi
J’ai des heures de désir
Où je veux le plaisir
Mais tu es loin de moi

J’ai des heures de désir
J’ai des plaies de plaisir
Qui s’ouvrent dans mon âme quand je pense à toi
J’ai des heures de désir
Dont je voudrais guérir
Blottie entre tes bras


HOLD UP AUX SENTIMENTS

(F. Basset / F. Langolff)

Vous n’étiez pas là pour bercer mes illusions
Et pas là non plus pour retenir mes larmes
Vous n’étiez pas là pour caresser mes espoirs
Ni pour endiguer les vagues de mon âme

Alors les bras en l’air ne me les ouvrez pas
Je n’suis là pour personne, que personne ne bouge
L’amour que j’ai trouvé, je le garde pour moi
L’aiguille de ma passion est bloquée dans le rouge

Pensez à ces gens que vous braquiez contre moi
À ces amis que vous détourniez de moi
Il est bien trop tard pour me viser côté cœur
Trop tard pour me blesser ou pour me faire peur

Alors les bras en l’air ne me les ouvrez pas
Je n’suis là pour personne, que personne ne bouge
L’amour que j’ai trouvé, je le garde pour moi
L’aiguille de ma passion est bloquée dans le rouge

Vous étiez bien là pour perdre mes paradis
Et bien là quand vous avez rompu le charme
Et vous êtes là pour raisonner mes folies
Mais ne croyez pas que vos sourires me désarment

Alors les bras en l’air ne me les ouvrez pas
Je n’suis là pour personne, que personne ne bouge
Oh l’amour que j’ai trouvé, je le garde pour moi
L’aiguille de ma passion est bloquée dans le rouge

Alors les bras en l’air ne me les ouvrez pas
Je n’suis là pour personne, que personne ne bouge
Oh l’amour que j’ai trouvé, je le garde pour moi
L’aiguille de ma passion est bloquée dans le rouge

Oh alors les bras en l’air ne me les ouvrez pas
Je n’suis là pour personne, que personne ne bouge


DEFINITIVEMENT

(F. Basset / F. Langolff)

Définitivement, journellement, intarissablement
Inlassablement, lucidement, aveuglément
Attends
Fanatiquement, fidèlement, fabuleusement, sensuellement
Comme un mari devenu amant

Du regard au dévouement
Du simple aveu au serment
De l’éblouissement au néant
Tendrement, tendrement vraiment
Je t’aime

Respectueusement, familièrement, interminablement
Maladivement, passionnément, évidemment
Attends
Incomparablement, divinement, fantastiquement, irrésistiblement
Moi le fer blanc et toi l’aimant

Du regard au dévouement
Du simple aveu au serment
De l’éblouissement au néant
Tendrement, tendrement vraiment
Je t’aime

Du regard au dévouement
Du cri au chuchotement
De l’éblouissement au néant
Tendrement, tendrement vraiment
Je t’aime
Je t’aime


LES ANNEES PASSENT

F. Basset / F. Langolff

Le bonheur le matin pendant que le pain grille
Tu fais couler ton bain et la radio papille
Et tu bois ton café, t’en prends une autre tasse
Et pendant ce temps-là
Les années passent

Toute la matinée
Seule dans ta cuisine
Tu vois se résigner tes rêves de Mélusine
Et tu penses à Julie
Qui pense à toi en classe
Et pendant ce temps-là
Les années passent

Pourtant souviens-toi
Marina
Comme on riait d’insouciance
Marina

Tes robes de cocktail naphtalinent sous les housses
Tu te fais seulement belle pour aller faire les courses
Et toujours cette mèche que tu remets en place
Et pendant ce temps-là
Les années passent

C’est drôle comme la vie sépare les destins
Pourtant on avait pris le même chemin
Et tu t’es retrouvée seule dans une impasse
Et pendant ce temps-là
Les années passent

Ta drôle d’existence aurait pu m’arriver
Puisque moi, j’ai la chance
On va la partager
Tu feras pile ce que t’aimes
T’auras plus à faire face
Tu verras les années comme elles s’effacent

Tu te souviendras
Marina
Comme on riait d’insouciance
Marina


PROMENE-MOI

P. Malaterre / F. Langolff

Tu me dis les hirondelles s’en vont à tire-d’aile
Mais reviennent avec le bonheur sous leurs ailes
Tu me dis : il y a dix printemps que j’attends ton retour,
Que le temps n’a pas effacé ton amour

Si je suis partie, tu sais, femme je voulais
Sentir trembler la terre sous mes pieds
Si j’ai tout quitté, tu sais, mon corps désirait
Se battre pour vivre et exister

Promène-moi, promène-moi
Par la chaleur de ta voix
Promène-moi, promène-moi
Dans ce que fut toi, que fut moi
Promène-moi, promène-moi
Par la chaleur de ta voix
Promène-moi, promène-moi
Dans ce que fut toi, que fut moi

Tu me dis : on ne retient pas l’amour entre ses mains
Prisonnier, poussière de feu, il s’éteint
Tu me dis : les souvenirs sont la bougie des pauvres,
Des cœurs qui ne vivent plus que dans l’ombre
Je n’ai pas vu le temps passer pour lui demander
De s’arrêter sur notre passé

Promène-moi, promène-moi
Par la chaleur de ta voix
Promène-moi, promène-moi
Dans ce que fut toi, que fut moi
Promène-moi, promène-moi
Par la chaleur de ta voix
Promène-moi, promène-moi
Dans ce que fut toi, que fut moi

Promène-moi, promène-moi
Par la chaleur de ta voix
Promène-moi, promène-moi
Même si le temps efface nos pas


LE REVE AMERICAIN

(F. Basset / C. Morgan)

Ma nostalgie revient chaque fois qu’une chanson
T’emmène à mon souvenir
Je t’aimais comme une folle
Je copiais les paroles
D’Only You pour mieux te le dire

Toi tu ne voyais pas, tu étais amoureux
Des derniers disques à succès
De ces prénoms magiques
Sonnant sur la musique
Diana et Donna, Angelina
On vivait au jour le rêve

Et on s’inventait le mal d’existence
On vivait dans les chansons notre adolescence
Love Me Tender, You Are My Destiny
Tu me fais du bien, nostalgie
On vivait très fort le rêve américain
On croyait qu’il ferait chanter nos lendemains

Je t’ai vu après bien des années à rebours
Quand Éloïse et Angie
Ont gravé leur prénom sur des 45 tours
Comme l’avaient fait Michelle et Gloria
Loin le temps où toi et moi

Et on s’inventait le mal d’existence
On vivait dans les chansons notre adolescence
Love Me Tender, You Are My Destiny
Tu me fais du bien, nostalgie
On vivait très fort le rêve américain
On croyait qu’il ferait chanter nos lendemains

Et on s’inventait le mal d’existence
On vivait dans les chansons notre adolescence

On vivait très fort le rêve américain
On croyait qu’il ferait chanter nos lendemains

Et on s’inventait le mal d’existence
On vivait dans les chansons notre adolescence


IMPRESSIONNE-MOI

(Let Me Show You How – N. Chinn / P. Gurvitz / F. Basset)

Toi le superman de l’amour tu parles haut
Tu racontes tes histoires à tous les échos
Tu es la providence de toutes les femmes
Un roi du bonheur, un sècheur de larmes
Alors passe-moi sur le cœur un peu de ton baume
À moi qui ne veux pas vivre avec un fantôme
Donne-moi le regret de ne pas t’avoir connu plus tôt
Tu tombes bien dans ma vie, j’ai besoin d’un héros

Impressionne-moi
Ne me déçois pas
Fais voir en amour comment tu domines
Gagne-moi la bataille
Ne sois pas qu’un feu de paille
Et réalise-moi ce que j’imagine
Impressionne-moi
Impressionne-moi

Comprends-moi, mon équilibre c’est la démesure
Et je ne noie pas dans tes yeux bleus azur
J’ai besoin d’un ailleurs, d’aventures et de stress
Et j’ai besoin d’admirer un homme sans faiblesses

Impressionne-moi
Ne me déçois pas
Fais voir en amour comment tu domines
Gagne-moi la bataille
Ne sois pas qu’un feu de paille
Et réalise-moi ce que j’imagine
Impressionne-moi
Ne me déçois pas
Fais voir en amour comment tu domines
Impressionne-moi
Impressionne-moi

Je veux bien dater ma vie d’après ta naissance
Si tu rends cette nuit merveilleuse
Si tu fais battre mon cœur
Si avec toi j’oublie l’heure
Si tu me rends vraiment amoureuse
Si tu me rends vraiment amoureuse

Impressionne-moi
Ne me déçois pas
Fais voir en amour comment tu domines
Gagne-moi la bataille
Ne sois pas qu’un feu de paille
Et réalise-moi ce que j’imagine
Impressionne-moi
Ne me déçois pas
Fais voir en amour comment tu domines
Gagne-moi la bataille
Ne sois pas qu’un feu de paille
Et réalise-moi ce que j’imagine
Impressionne-moi
Oh impressionne-moi
Impressionne-moi
Oh impressionne-moi

Impressionne-moi
Ne me déçois pas
Fais voir en amour comment tu domines
Gagne-moi la bataille
Ne sois pas qu’un feu de paille
Réalise-moi ce que j’imagine
Impressionne-moi
Impressionne-moi
Impressionne-moi
Impressionne-moi

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