Paroles 99

LE BON TEMPS DU ROCK’N’ROLL

(Duo avec Johnny Hallyday)

J’en ai assez d’entendre à la radio
Les mêmes sons et les mêmes tempos
Il faudrait que la musique s’affole
Tout comme au bon vieux temps du rock ‘n’ roll

J’ai une indigestion de techno
Et tous ces crooners qui me tapent sur les nerfs
Et le rétro, j’en ai vraiment ras-le-bol
Je préfère le bon temps du rock ‘n’ roll

Je préfère le bon temps du rock ‘n’ roll
C’est la seule musique qui soit folle
Depuis toujours entre nous deux ça colle
Depuis le bon vieux temps du rock ‘n’ roll

Et je suis allergique au tango
Et je m’ennuie à mourir avec vos slows
Moi j’aime la musique quand elle roule des épaules
Tout comme au bon vieux temps du rock ‘n’ roll

Pour une fois je suis resté fidèle
Plus longtemps que pour la fille la plus belle
Le feeling ne s’apprend pas dans les écoles
Où est le bon vieux temps du rock ‘n’ roll

Je préfère le bon temps du rock ‘n’ roll
C’est la seule musique qui soit folle
Depuis toujours entre nous deux ça colle
Depuis le bon vieux temps du rock ‘n’ roll


JE N’AIME ENCORE QUE TOI

(FRANÇAIS/ITALIEN)

De la Californie où j’ai planté ma vie
Je t’envoie des baisers mouillés à l’eau salée
Je t’envoie des couchers de soleil orange
Une photo de moi où j’ai un peu changé
Et l’air sorti tout droit d’une bande dessinée

Mais sous les images
Sous les paysages
Sous ce personnage de cinéma
Mais sous ce décor
Au fond de mon corps
Moi je n’aime encore que toi

Guidare senza meta
Lungo viali alberati
Poi camminare solo sulle spiagge immense
Salir su un grattacielo a toccare il duemila
E vedere il deserto appena fuori città
Tu che invece stai lì nel freddo di Milano

Vedo immagini
D’oltre oceano
Che ritornano nella mia mente
E più passa il tempo
E più sento dentro
Che ti amo ancora di più

Na na na na na hmm hmm hmm na na
Moi je n’aime encore que toi

Partire per tornare
Non è certo andar via
Se tu mi dici torna io ritornerò
Enfiler mes hivers sous ton vieux pull-over
Et réchauffer mon dos, ma peau contre ta peau
En t’écoutant tout haut me lire du Le Clézio

Vedo immagini
D’oltre oceano
Che ritornano nella mia mente
Car sous ce décor
Au fond de mon corps
Moi je n’aime encore que toi
Que toi

Na na na na na hmm hmm hmm na na
Yo ti amo ancora di più
Na na na na na hmm hmm hmm na na
Moi je n’aime encore que toi

Moi je n’aime encore que toi


PARTIR

Depuis l’enfance
Je suis toujours en partance
Je vais, je vis
Contre le cours de ma vie

Partir, partir
On a toujours
Un bateau dans le cœur
Un avion qui s’envole
Pour ailleurs
Mais on n’est pas à l’heure

Partir, partir
Même loin de quelqu’un
Ou de quelqu’une
Même pas pour aller chercher fortune
Oh partir sans rien dire
Vivre en s’en allant

Et en s’envolant
Et les gens, l’argent
Seraient du vent
Mais c’est vrai, le temps
Nous prend trop de temps…

Partir, partir
Même loin, loin de la région du cœur
N’importe où la peau
Change de couleur
Partir avant qu’on meure

Partir, partir
Comme les trains sont bleus
Quand on y pense
Et les bateaux heureux
Quand on y danse
Oh partir sans rien dire

Mais c’est vrai, le temps
Nous prend trop de temps
Et on n’appareille
Pour aucun soleil
Et pendant ce temps
On est vivant…

Partir, partir
On a toujours
Un bateau dans le cœur
Un avion qui s’envole
Pour ailleurs
Mais on n’est pas à l’heure

Partir, partir
Même loin, loin de la région du cœur
N’importe où la peau
Change de couleur
Partir avant qu’on meure

Partir, partir
Comme les trains sont bleus
Quand on y pense
Et les bateaux heureux
Quand on y danse
Oh partir sans rien dire


CA, C’EST PARIS

(1926 – José Padilla, Francis Popy, Lucien Boyer, Jacques Charles)

Paris, c’est une blonde
Qui plaît à tout le monde
Le nez retroussé, l’air moqueur
Les yeux toujours rieurs
Tous ceux qui la connaissent
Grisés par ses caresses
S’en vont mais reviennent toujours
Paris, à tes amours !
Ça, c’est Paris ! Ça, c’est Paris !


LA DROLE DE FIN/J’AI DEUX AMOURS

(Geo Koger et Henri Varna)

On s’est connus
C’était si bien
Qui aurait vu notre destin
On n’a pas su
Aller très loin
Le beau début
La drôle de fin

De plus en plus
Tu prends le train
Je ne sais plus
Quand tu reviens
Le beau début
La drôle de fin

Mais dis où vont-ils donc
Les hommes quand ils s’en vont
Ne saura-t-on jamais
Quand ils nous abandonnent
Ils sont bien quelque part
Sur le quai d’une gare
Dans un café anglais
Un hôtel espagnol

Ne pleure plus
Là sur mes mains
On est fichus
On le sait bien
Le beau début
La drôle de fin

Refrain :
Mais dis où vont-ils donc
Les hommes quand ils s’en vont
Ne saura-t-on jamais
Quand ils nous abandonnent
Ils sont bien quelque part
Sur le quai d’une gare
Dans un café anglais
Un hôtel espagnol

J’ai deux amours
Mon pays et Paris
Par eux toujours
Mon cœur est ravi
Ma savane est belle
Mais à quoi bon le nier
Ce qui m’ensorcelle
C’est Paris, Paris tout entier
Le voir un jour
C’est mon rêve joli
J’ai deux amours
Mon pays et Paris

Mais dis où vont-ils donc
Les hommes quand ils s’en vont
Ne saura-t-on jamais
Quand ils nous abandonnent
Ils sont bien quelque part
Sur le quai d’une gare
Dans un café anglais
Un hôtel espagnol


CENTURY MEDLEY


Au temps du Moulin Rouge, un grand monsieur, Joseph Aulaire,
Offre à Paris un très beau cadeau ; en fait, il lui offre son 1er
music-hall, et c’était l’Olympia… oui ! notre Olympia !
(rires)
Et c’est comme s’il lui offrait une immense boîte à
musique d’où sortiront, pendant de nombreuses années, les plus
belles chansons du monde, celles que nos grands-parents ont adorées,
très romantiques, celles que ma mère me chantait,
celles que nos enfants fredonneront certainement un jour parce
qu’elles sont intemporelles. Elles ont été chantées par les plus
grands dans le monde entier. Elles sont toutes françaises, alors
on peut en être fier quelque part. (applaudissements)
Et je suis sûre que vous en reconnaîtrez beaucoup, qu’elles vous
ont laissé comme moi une petite émotion, un petit sourire dans le cœur.
Alors vous pouvez m’accompagner si vous les connaissez.
En tous cas, moi j’ai voulu jeter un regard sur tous ceux qui,
– pendant que ce siècle allait à sa fin –
lui ont donné ses musiques, ses rythmes, son humour, sa poésie.
C’est tous ceux-là que j’aimerais saluer ce soir.
Alors évidemment, ils n’y sont pas tous parce que ce serait bien
trop long et qu’on n’aurait pas le temps. Mais je les aime tous,
des plus grands aux plus obscurs, car c’est grâce à leur talent,
à leur courage aussi, que ce soir, au-delà des modes, des
genres, des styles, moi je peux chanter, danser, heureuse et
éclairée par leurs souvenirs.

Fascination
(M. de Séraudy / Marchetti)

Je t’ai rencontrée simplement
Et tu n’as rien fait pour chercher à me plaire
Je t’aime pourtant
D’un amour ardent
Que rien, je le sens, ne pourra me défaire
Tu seras toujours mon amant
Et je crois en toi comme au bonheur suprême
Je te fuis parfois, mais je reviens quand même
C’est plus fort que moi
Je t’aime


Parlez-moi d’amour
(Jean Lenoir)

Parlez-moi d’amour
Redites-moi des choses tendres
Votre beau discours, mon cœur
N’est pas las de l’entendre
Pourvu que toujours
Vous répétiez ces mots superbes :
Je vous aime


Que reste-t-il de nos amours
(Charles Trenet)

Que reste-t-il de nos amours
Que reste-t-il de ces beaux jours
Une photo, vieille photo de ma jeunesse
Que reste-t-il des billets doux
Des mois d’avril, des rendez-vous
Un souvenir qui me poursuit
Sans cesse… bonheur fané
Cheveux au vent, baisers volés
Rêves mouvants… que reste-t-il
De tout cela, dites-le-moi


Pigalle
(G. Koger / G. Ulmer)

Un petit jet d’eau, une station de métro
Entourée de bistrots, Pigalle
Grands magasins, ateliers de raffin’s
Restaurants pour rupins, Pigalle
Petites femmes qui vous sourient
En vous disant : « Tu viens, chéri ? » (rire Sylvie)
Et Prosper, qui dans son coin, discrètement
Surveille son gagne-pain. Hôtels meublés
Discrètement éclairés, où l’on ne fait que passer, Pigalle !
Ça vit, ça gueule, les gens diront ce qu’ils veulent
Mais dans le monde, y’a qu’un seul Pigalle !


Prosper
(Telly et Koning / Vincent Scotto)

Prosper, yop la boum, c’est le chéri de ces dames
Prosper, yop la boum, c’est le roi du macadam
Comme il a toujours la flemme, il fiche jamais rien lui-même
Il a son harem
Qui de Clichy à Barbès
Les jours et la nuit sans cesse
Fait son petit business
Et le soir, tous les soirs, dans un coin d’ombre propice
Faut l’voir, faut bien l’voir encaisser les bénéfices
Il ramasse les billets, il leur laisse la monnaie
Ha ! quel sacrifice
En somme, c’est leur manager
Yop la boum, Prosper

Vesoul
(Brel)

T’as voulu voir Paris et on a vu Paris
T’as voulu voir Dutronc et on a vu Dutronc
J’ai voulu voir ta sœur, j’ai vu le Mont Valérien
T’as voulu voir Hortense, elle était dans l’Cantal
J’ai voulu voir Byzance et on a vu Pigalle
À la gare Saint-Lazare, j’ai vu Les Fleurs du mal
Par hasard, par hasard, par hasard


Les amoureux des bancs publics
(G. Brassens)

Les gens qui voient de travers pensent que les bancs verts qu’on voit sur les trottoirs
Sont faits pour les impotents ou les ventripotents
Mais c’est une absurdité, car à la vérité ils sont là, c’est notoire
Pour accueillir quelque temps les amours débutants
Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics
Bancs publics, bancs publics
En s’foutant pas mal du r’gard oblique
Des passants honnêtes
Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics
Bancs publics, bancs publics
En s’disant des « je t’aime » pathétiques
Ont des petites gueules bien sympathiques


À Paris dans chaque faubourg
(R. Clair / M. Jaubert)

À Paris dans chaque faubourg
Le soleil de chaque journée
Fait en quelque destinée
Éclore un rêve d’amour
À Paris dès la nuit venue
À Paris dans chaque faubourg
À toute heure et l’âme émue
Rêve encore à l’amour


La Seine
(E. Monod / G. Lafarge)

La Seine va d’île en île, caressant le vieux Paris
Elle ouvre ses bras dociles au sourire du roi Henri
Indifférente aux édiles de la mairie de Paris
Elle court vers les idylles des amants des Tuileries

Elle roucoule, coule, coule dès qu’elle entre dans Paris
Elle s’enroule, roule, roule autour de ses quais fleuris
Elle chante, chante, chante le jour et la nuit
Car la Seine est une amante et Paris dort dans son lit


À Paris
(F. Lemarque)

À Paris quand un amour fleurit
Ça fait pendant des semaines
Deux cœurs qui se sourient
Tout ça parce qu’ils s’aiment
À Paris au printemps
Sur les toits les girouettes
Vont et font les coquettes
Avec le premier vent
Qui passe, indifférent, nonchalant
Car le vent, quand il vient à Paris
N’a plus qu’un seul souci
C’est d’aller musarder
Dans tous les beaux quartiers
De Paris. Le soleil, qui est
Son vieux copain, est aussi de la fête
Et comme deux collégiens
Ils s’en vont en goguette dans les rues


Paris canaille
(Léo Ferré)

Paris, j’ai bu
À la voix grise
Le long des rues
Tu vocalises.
Y’a pas d’espoir
Dans tes haillons
Seulement l’trottoir
Mais c’est si bon.
Mômes égarés
Dans les faubourgs
Prairies pavées
Où pousse l’amour
Ça pousse encore
À la maison
On a eu tort
Mais c’est si bon.
Regards perdus
Dans le ruisseau
Où va la rue
Comme un bateau
Ça tangue un peu
Dans l’entrepont
C’est laborieux
Mais c’est si bon.
Paris flonflon
T’as l’âme en fête
Et de millions
Pour tes poètes
Quelques centimes
À ma chanson
Ça fait la rime
Mais c’est si bon


Tel qu’il est
(Charlys Vandaire / Tunarel)

Tel qu’il est il me plaît
Il me fait de l’effet et je l’aime
C’est un vrai gringalet
Aussi laid qu’un basset mais je l’aime
Il est bancal du côté cérébral
Mais ça m’est bien égal
S’il a l’air anormal
C’est complet, il est muet
Ses quinquets sont en biais
Mais j’m’en fous, tel qu’il est
Il me plaît (voilà)


Boum
(Charles Trenet)

Boum, quand notre cœur fait boum
Tout avec lui dit boum
Et c’est l’amour qui s’éveille
Boum, il chante love in bloum
Aux rythmes de ce boum
Qui refait boum à l’oreille
Tu as changé depuis hier
Et la rue a des yeux
Qui regardent aux fenêtres
Y’a du boum en elle
Il y a des mains tendues
Sur la mer le soleil va paraître
Boum, l’astre du jour fait boum
Tout avec lui dit boum
Quand votre cœur fait boum boum (boum)


Je m’voyais déjà
(Charles Aznavour)

Je m’voyais déjà en haut de l’affiche
En dix fois plus gros que n’importe qui mon nom s’étalait
Je m’voyais déjà adulé et riche
Signant mes photos aux admirateurs qui se bousculaient
J’ouvrais calmement mes soirs de premières
Mille télégrammes de ce tout Paris qui nous fait si peur
Et, mourant de trac devant ce parterre
Entrer sur la scène sous les ovations et les projecteurs


Maria de Bahia
(A. Hornez / P. Misraki)

Aïe aïe aïe Maria, Maria de Bahia
Elle avait le teint comme du satin, la belle Maria
Et tous les cœurs cabriolaient
Quand elle montrait ses mollets
Couleur de café au lait (musique)
Aïe aïe aïe Maria, Maria de Bahia
Qui menait le bal au carnaval
Toutes les Maria et tous les garçons
De là-bas, quand elle dansait la samba
Frémissaient de haut en bas


L’enfant de la balle
(R. Rosny / E. Barclay / G. Philippe)

Mon paternel qui n’avait pas les pieds plats
M’a appris le tchimi, les claquettes, etc.
Il m’a dit : « Pour gagner ta pitance, la danse, y’a que ça ! »


Je suis swing
(A. Hornez / J. Hess)

La musique et le jazz note
Sont déjà de vieilles jazz machines
Maintenant, pour être dans la note
Il faut du swing
Le swing n’est pas une mélodie
Le swing n’est pas une maladie
Mais aussitôt qu’il vous a pris, il vous trempe la chemise, ho !
Je suis swing
Je suis swing, zazou zazou zazou zazouze
Je suis swing, je suis swing, zazou zazou zazouze
Je suis swing, je suis swing, c’est fou, c’est fou
Ce que ça peut m’user (musique) Hou ! merci


Et maintenant

Et maintenant que vais-je faire
De tout ce temps que sera ma vie?
De tous ces gens qui m’indiffèrent
Maintenant que tu es parti


J’attendrai
(A. Minia / L. Pothier / D. Olivieri – adaptation française : Louis Poterat)

J’attendrai le jour et la nuit
J’attendrai toujours ton retour
J’attendrai, car l’oiseau qui s’enfuit
Vient chercher l’oubli dans son nid
Le temps passe et court
En battant tristement dans mon cœur si lourd
Et pourtant, j’attendrai ton retour


Fleur de Paris
(M. Vandaire / H. Bourtayre)

C’est une fleur de Paris
Du vieux Paris qui sourit
Car c’est la fleur du retour
Du retour des beaux jours
Pendant quatre ans, dans nos cœurs
Elle a gardé ses couleurs
Bleu blanc rouge avec l’espoir
Elle a fleuri, fleur de Paris !


La Madelon
(L. Bousquet / C. Robert)

Un, deux, un, deux, trois
Quand Madelon vient nous servir à boire
Sous la tonnelle, on frôle son jupon
Et chacun lui raconte une histoire
Une histoire à sa façon
La Madelon, pour nous, n’est pas sévère
Quand on lui prend la taille ou le menton
Elle rit, c’est tout le mal qu’elle sait faire
Madelon, Madelon, Madelon !


La vie en rose
(É. Piaf / Louiguy)

Quand il me prend dans ses bras
Qu’il me parle tout bas, je vois la vie en rose
Il me dit des mots d’amour
Des mots de tous les jours
Et ça me fait quelque chose
Il est entré dans mon cœur
Une part de bonheur dont je connais la cause
C’est lui pour moi
Moi pour lui dans la vie
Il me l’a dit, l’a juré pour la vie


Mon homme
(J. Charles / A. Metzuil / P. Amy)

Et j’l’ai tellement dans la peau
Qu’au moindre mot
Y m’ferait faire n’importe quoi
J’tuerais ma foi
J’sens qu’il me rendrait infâme
Mais j’ne suis qu’une femme


SOUVENIRS, SOUVENIRS

Et vous retrouve en mon cœur
Et vous faites refleurir
Tous mes rêves de bonheur
Je me souviens d’un soir de danse
Joue contre joue
Des rendez-vous de nos vacances
Quand nous faisions les fous
Souvenirs, souvenirs
De nos beaux jours de l’été
Lorsque nous partions cueillir
Mille fleurs, mille baisers
Et pour mieux garder dans ma tête
Les joies de la belle saison
Souvenirs, souvenirs
Il nous reste nos chansons

Souvenirs, souvenirs
Quelque part dans le matin
Où le soleil semble rire
Tout le long de nos chemins
Nous n’avions au fond de nos poches
Qu’un peu d’espoir
Mais nous partions comme Gavroche
Le cœur assez bavard
Souvenirs, souvenirs
Vous revenez dans ma vie
Illuminant l’avenir
Lorsque mon ciel est trop gris
On dit que le temps vous emporte
Et pourtant ça, j’en suis certain
Souvenirs, souvenirs
Vous resterez mes copains

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