Sacha Show

Série d’émissions présentées et animées par Sacha Distel, produite par Maritie et Gilbert Carpentier, et diffusées de 1963 à 1971 par l’ORTF. Chaque émission faisait alterner sketches et chansons dont des duos inédits. Sylvie en a été l’invitée à cinq reprises.


Sacha Show du 2 janvier 1967. Sylvie y chante C’est le mien (avec Sacha Distel et Jean-Pierre Cassel) et Par amour par pitié.

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Extrait

Sacha Show du 1er novembre 1967 où Sylvie chante Le Kid.

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Vidéo

Sacha Sylvie Show

Emission du 29 décembre 1969

Show réalisé par Georges FOLGOAS, chorégraphie d’Arthur PLASSCHAERT. Le succès du show « Jolie poupée » a donné l’idée aux Carpentier d’associer Sylvie à leur traditionnel Sacha show animé par Sacha Distel  à l’occasion des Fêtes de fin d’année. Ils conçoivent ainsi une mini-comédie musicale où, grimés en Mamie et Papy, les 2 chanteurs interprètent « Joyeux Anniversaire » et évoquent, par le biais de chansons originales du tandem DEBOUT/DUMAS mais aussi de leur propre répertoire, l’histoire de leur dynastie familiale d’artistes de music-hall.

Dans les années 1920/30 : « Qu’est-ce qui fait trembler mes plumes ? » et « Ma petite ombre » qui permet à Sylvie de faire un numéro de claquettes. Dans les années 50 : les pseudo-parents de Sylvie et Sacha chantent « Ring a ding ». Enfin, Sylvie 70 interprète « Apprends-moi » et « Si j’étais général » avant d’interpréter avec Sacha DISTEL un Medley Live comprenant Comme un garçon/Love/La Maritza/Roméo et Juliette/ On a toutes besoin d’un homme/Mon beau chapeau avant le duo final sur « Sonnez carillons ! ».
Ce show rétro pulvérisera tous les records d’audience des variétés télévisées de cette fin des sixties.

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Critique

« Son dynamisme et sa fraîcheur s’accommodent de tous les styles, de toutes les compositions. Sylvie éclate de vie, de santé, de grâce. À la tête des ballets d’Arthur Plasschaert, elle vient de donner une fois de plus une leçon de spectacle à tous ceux qui, il n’y a pas deux ans, prédisaient sa chute. Le music-hall est symbolisé par un grand escalier que les idoles descendent. Sylvie, le show fini, demeure au sommet. Elle y est pour longtemps »

Eric Vincent – Salut les copains, n° 90, février 1970.

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