Dancing Star

Emission du 10 septembre 1977 – TF1


Show produit par Maritie et Gilbert CARPENTIER, réalisé par Jacques BRIALY, chorégraphie de Claude THOMPSON.


Ce show vient clore la série produite par Maritie et Gilbert CARPENTIER. La trame du scénario rappelle celle de “Je chante pour Swanee” mais les chansons originales sont, cette fois, signées par Michel MALLORY et Eddie VARTAN. Sylvie quitte sa Bulgarie natale (“Les volets bleus”) et se retrouve seule à Paris (“Douce misère”) où elle rencontre Marie-Paule BELLE (“Il y a 2 jours que je suis à Paris”), un chorégraphe (pas de deux avec George CHAKIRIS), avant d’être prise en mains par un imprésario tyrannique (Jean-Claude BRIALY) qui tombera amoureux d’elle et en fera une Dancing star…


Autres titres : “La fourmi et la cigale” (avec CARLOS), “Je vous aime” (avec Gérard LENORMAN) et “Quiproquos” (avec Jean-Claude BRIALY).
De son propre répertoire, Sylvie chante “Le temps du swing”, “Georges”, “Arrête de rire”, “Je croyais”, “Dieu merci”, “Changement de cavalière” avec Michel SARDOU et “Souvenirs”


Pour la version disque, voir la discographie

“On passait beaucoup de temps à préparer un show. On avait tout d’abord l’idée générale, puis on l’affinait lors des réunions. Cela demandait énormément de travail, que ce soit en répétition de danse, de comédie, de mise en place des lumières. Mais c’était toujours dans une ambiance très bon enfant. Tout ça, c’était pour une seule soirée à la télévision. Il y avait ce côté unique du show. C’était vraiment pour la beauté du geste ! Je me souviens de Jean-Claude Brialy, qui était inimitable. Il avait tous les talents, il avait beaucoup d’humour ! Et cette éloquence, cette manière de parler… Il était très enthousiaste. Quand il fallait un “séducteur”, Maritie l’appelait et il répondait toujours présent. Et c’était un ami de longue date. C’était formidable d’être entouré par des gens comme ça ! J’ai bien sûr une pensée pour Carlos.. Avec lui, on a tout fait, rien n’était interdit ! On n’arrêtait pas d’inventer des situations cocasses. On formait un couple formidable, on allait très bien ensemble. Sur scène, c’était un partenaire extraordinaire, toujours joyeux. Dans la vie, c’était quelqu’un de très rare, de très sensible. Il faisait rire, et si tout le monde le prenait au premier degré, ça allait en réalité bien au-delà. Il était très cultivé et sensible, toujours à l’écoute. Un ami merveilleux.”

(Propos de Sylvie recueillis dans l’ouvrage L’âge d’or des variétés, Maritie et Gilbert Carpentier de Jérôme Anthony et Philippe Thuillier (Ed. du Chene, 2016)

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