
EST-CE QUE TU LE SAIS ?
Charles / Saka / Hortis
Regarde un peu ce beau garçon
Je voudrais bien connaître son nom, han ! han !
Est-ce que tu le sais ?
Est-ce que tu le sais ?
Dis-moi, han !
Crois-tu qu’il m’a remarquée ?
Crois-tu qu’il aimerait m’embrasser, han ! han !
Est-ce que tu le sais ?
Est-ce que tu le sais,
Dis-moi, han !
Pourrais-tu m’expliquer ?
On dirait qu’il m’a pas remarquée, han ! han !
Est-ce que tu le sais ? Est-ce que tu le sais ?
Dis-moi, han !
(Musique)
Est-ce que tu le sais ? Est-ce que tu le sais ?
Est-ce que tu le sais ? Dis-moi oui !
Est-ce que tu le sais ? Dis-moi, han !
Que faut-il donc faire dans la vie
Pour dénicher un gentil mari, han ! han !
Est-ce que tu le sais ? Est-ce que tu le sais ?
Dis-moi, han !
Est-ce que tu le sais ?
Est-ce que tu le sais ? Dis-moi oui !
Est-ce que tu le sais ?

SOIS PAS CRUEL
1962 / Blackwell / Presley / Ulmer
Depuis qu’tu m’as quittée
Ma vie est monotone
Tu sais où me trouver
Je t’en prie, téléphone
Sois pas cruel, ce cœur est à toi
Même si tu t’es fâché
Dis-moi qu’c’est pas fini
Oublions le passé
Pour nous, l’avenir sourit
Sois pas cruel, ce cœur est à toi
Sans amour, j’ne vis pas
Et je ne veux que toi, han
Et dans mes bras
Pourquoi me torturer ?
Tu veux me faire mourir ?
Reviens chez moi
Je veux t’aimer
Tu sais bien c’que ça veut dire
Sois pas cruel, ce cœur est à toi
Pourquoi cette rupture ?
Je t’aime vraiment
Chéri, j’le jure
(Musique)
Dis-moi ce qu’il faut faire
Pour te combler de joie
Tu es sur cette terre
Un don du ciel pour moi
Sois pas cruel, ce cœur est à toi
Sans amour, j’ne vis pas
Et je ne veux que toi, ouh !
Et dans mes bras
Sois pas cruel, ce cœur est à toi
Sois pas cruel, ce cœur est à toi
Sans amour, j’ne vis pas
Alors chéri, reviens
Reviens vers moi.
UN P’TIT JE NE SAIS QUOI
(One Track Mind / M. Reneb Lewis – adaptation G. Aber)
J’ai connu bien des garçons dans ma vie
Mais d’aussi doux et puis d’aussi gentils,
Croyez, les amies, ça n’existe pas,
Car celui-là, il a — oh oui, vraiment, il a
Un p’tit je ne sais quoi.
Je suis sauvée, il arrive juste à temps.
Allez savoir pourquoi et puis comment,
Soudain j’ai envie de crier ma joie,
Car celui-là, il a — ah oui, vraiment, il a
Un p’tit je ne sais quoi.
Pour aimer comme ça, il faut être un peu fou.
Que voulez-vous ? J’y peux rien du tout.
Ça me rend cinglée, ça me prend d’un seul coup,
Et je crie : yeah, yeah, yeah !
L’amour me porte, c’est comme un grand tourbillon.
On est heureux, et cette fois pour de bon.
Comment, les copains, vous expliquer ça ?
Car celui-là, il a — ah oui, vraiment, il a
Un p’tit je ne sais quoi.
Pour aimer comme ça, il faut être un peu fou.
Que voulez-vous ? J’y peux rien du tout.
Ça me rend cinglée, ça me prend d’un seul coup,
Et je crie : yeah, yeah, yeah, yeah !
(Musique)
Mais cette fois, ça y est, je suis sérieuse.
Ne riez pas si je suis amoureuse.
Salut les copains, ne m’en veuillez pas,
Car celui-là, il a — ah oui, vraiment, il a
Un p’tit je ne sais quoi.
Car celui-là, il a — ah oui, vraiment, il a
Un p’tit je ne sais quoi.
Car celui-là, il a — oui, vraiment, il a
Un p’tit je ne sais quoi.
NOUS DEUX CA COLLE
Let’s Get Together / (R. M. & R. B. Sherman) – adaptation Bonifay / Mary
Nous deux, ça colle — ouais ! ouais ! ouais !
Comme les deux doigts de la main.
Nous deux, ça colle — ouais ! ouais ! ouais !
On ne sait pas à quoi ça tient.
Pour un p’tit rien du tout,
On se sent bien comme tout.
Ça colle.
Nous deux, ça colle — ouais ! ouais ! ouais !
Parce qu’on est un peu fous.
Le protocole — ouais ! ouais ! ouais !
On peut dire que l’on s’en fout.
Nous prenons la vie comme elle vient,
Et tous les deux, on s’entend bien.
Ça colle.
Nous,
On est vraiment fauchés,
C’est vrai,
Nos semelles sont trouées.
Oui, mais lorsque tombe la pluie,
Nous restons bien à l’abri
Dans notre chambre.
Nous deux, ça colle — ouais ! ouais ! ouais !
J’aime tout ce qui te plaît.
Nous deux, ça colle — ouais ! ouais ! ouais !
T’es la pointure qu’il m’fallait.
On invente des petits jeux
Que l’on ne peut jouer qu’à deux.
Ça colle.
Ouais ! ouais ! ouais !
QUI AURAIT DIT ÇA
(Talkin’ About You – Ray Charles / G. Vesta)
Que toi et moi,
On tombe amoureux…
Qui aurait dit ça ?
Qui aurait dit ça ?
Que toi et moi,
On en arrive là…
Qui aurait dit ça, han ouais !
Il y a six mois,
On était tous deux
Vraiment à cent lieues
De cette idée-là.
Qui aurait dit ça ?
Qui aurait dit ça ?
Qui aurait dit ça ?
Tous nos amis
N’en reviennent pas
Quand on leur dit ça,
Quand on leur dit ça.
Les mots d’amour,
On prenait ça
Pour du cinéma, han ouais !
Et puis voilà,
On n’en a plus ri,
On se les est dits,
Et puis… qu’on y croit.
Qui aurait dit ça ?
Qui aurait dit ça ?
Qui aurait dit ça ?
Oui, que toi et moi
On en arrive là…
Qui aurait dit ça ?
Qui aurait dit ça ?
Nous, les premiers,
On est étonnés
De s’aimer comme ça.
Nous, les premiers,
On est étonnés…
N’est-ce pas merveilleux
D’être heureux comme ça ?
Qui aurait dit ça ?
FAIS CE QUE TU VEUX
(Swanee River Rock / R. Charles & J. Hourdeaux)
Fais donc ce que tu veux,
Ce soir, on n’a plus rien à se dire,
Pas même un mot d’adieu…
Et loin de mes yeux,
Tu peux partir.
Si je dois en souffrir,
Pourtant au fond, tu vois, c’est bien mieux —
Han, bien mieux !
À quoi bon mentir ?
Fais donc ce que tu veux.
On a cru s’aimer,
Mais pourtant on s’est trompés.
Il n’y a plus rien,
Plus rien, rien, rien.
Nous faisions une bêtise…
Mais si c’est fini, nous deux,
Fini, et bien fini,
Vis à ta guise
Et fais donc ce que tu veux.
Ouais !
On a cru s’aimer,
Mais pourtant on s’est trompés.
Il n’y a plus rien —
Han, rien, rien, rien.
Nous faisions une bêtise…
Ailleurs, tu peux être heureux.
Ne reste plus ici,
Vis à ta guise
Et fais donc ce que tu veux.
Ouais !
Et fais donc ce que tu veux.
Ouais !
Et fais donc ce que tu veux.

C’EST UNE DROLE DE FAÇON
(A Rockin’ Good Way / B. Benton – L. De Jesus – C. Otis / adaptation J. Plante)
Interprété en duo avec Frankie Jordan
Frankie Jordan
Par un jour de pluie, je t’aperçus rue d’Auteuil
Avec un parapluie… que tu m’as flanqué dans l’œil.
C’est une drôle de façon — oui,
C’est une drôle de façon — oh,
C’est une drôle de façon
De faire de l’œil à un garçon.
Sylvie
Tu sais, tu sais, attends…
Je t’ai dit : j’ai peur de rentrer chez moi ce soir.
J’habite une ruelle où il fait tout à fait noir.
C’est une drôle de façon…
Hmm… c’est une drôle de façon…
C’est une drôle de façon
De t’emmener jusqu’à ma maison.
Frankie Jordan
Et en plus, regarde ce que tu as fait…
Tu as mis ton bras sous mon bras,
J’ai réglé mon pas sur ton pas
Et nous avons déambulé…
Ni toi ni moi n’étions pressés d’arriver.
Sylvie
Mais devant ma porte, je t’ai dit brusquement :
« Je vous quitte en vitesse,
Ma maman m’attend. »
C’est une drôle de façon,
Oui, c’est une drôle de façon,
C’est une méchante façon
De faire de la peine à un garçon.
Mais en disant ça, j’ai souri…
Et c’est alors que t’as compris
Que je voulais te taquiner.
Et pour finir, c’est toi — c’est toi que j’ai épousé.
Frankie Jordan
Depuis ce soir-là, je ne te quitte pas,
Et tous les jours, je suis près de toi.
C’est une drôle de façon — oui !
Oh, c’est une drôle de façon — oui !
Mais la meilleure façon pour moi d’enterrer ma vie de garçon.
Sylvie
Drôle de façon !
Frankie Jordan
Alors là, tu peux le dire… parce que tu te souviens de la rue d’Auteuil !
IL EST A TOI MON COEUR
(A. Salvet / C. Carrère)
Tu n’as pas à te plaindre,
Ni vivre dans la peur.
Non, tu n’as rien à craindre :
Il est à toi, mon cœur.
Il est sage et docile,
Il n’ira pas ailleurs.
Tu peux dormir tranquille :
Il est à toi, mon cœur.
Il est à toi,
Il est à toi,
Il est à toi,
Bien plus encore qu’il n’est à moi.
Et lorsque je te quitte,
Épargne-moi tes pleurs.
Je te reviens bien vite :
Il est à toi, mon cœur.
Depuis ce soir d’automne,
Il m’a porté bonheur.
Si nul n’est à personne,
Il est à toi, mon cœur.
Il est à toi,
Il est à toi,
Il est à toi,
Bien plus encore qu’il n’est à moi.
N’aie pas le moindre doute,
L’amour n’est pas menteur.
Tu es seul sur ma route :
Il est à toi, mon cœur.
Et quoi qu’il nous arrive,
De pire ou de meilleur,
Pour mourir ou pour vivre,
Il est à toi, mon cœur.
Il est à toi, mon cœur.
Il est à toi, mon cœur.
BABY C’EST VOUS
Adaptation de Baby It’s You, enregistrée en 1961 par le girl group américain The Shirelles.
Chanson écrite et composée par Mark David, Barney Williams et Burt Bacharach.
Les Beatles ont aussi enregistré Baby It’s You, chantée par John Lennon en février 1963 sur leur premier album Please Please Me.
La version des Beatles est donc postérieure d’un an à la reprise de Sylvie Vartan.
Paroles françaises de Guy Bertret et Roger Desbois.
Qui vient dans mes rêves ?
Qui vient me voir,
Posant sur mes lèvres
Un baiser d’espoir ?
Oh oh oh…
Qui fait, qui fait de mes nuits
Un paradis où le bonheur
Voit le jour ?
Qui peut ainsi
Me donner l’amour ?
Oh, baby, c’est vous…
Baby, c’est vous.
Sha la la la la…
Quand je dors,
Qui s’en vient avec moi
Cueillir au jardin du ciel
Un arc-en-ciel de joie ?
Oh, loin,
La nuit, je m’en vais loin, très loin…
Et lorsque je fais ces voyages aériens,
Qui me conduit, me sourit ?
Qui me tient par la main, en chemin ?
Mais baby, c’est vous…
Sha la la la…
Oui, baby, c’est vous.
Oh oh oh…
Mais qui, mais qui n’est pas là,
Tout près de moi,
Quand je m’éveille au grand jour ?
Qui, tant que ça,
Manque à mon amour ?
Oh, baby, c’est vous…
GONG GONG
I’m Blue / D. Gérard – L. Turner
Pour vous,
Mon cœur frappe comme un fou :
Gong, gong — yeah !
Pour vous,
Il me donne de grands coups :
Gong, gong, gong, gong, gong — yeah !
Pour vous, pour vous,
Il est devenu jaloux :
Gong, gong, gong, gong, gong, gong — yeah !
Et c’est ainsi, depuis ce jour
Où l’on s’est rencontrés :
Gong, gong, gong, gong, gong, gong — yeah !
On a dansé, on s’est aimés,
Et ma vie, partout,
A vraiment changé :
Gong, gong, gong, gong, gong, gong — yeah !
Maintenant, dans mon cœur,
Tout va bien, très bien, trop bien :
Gong, gong, gong, gong, gong, gong — yeah !
Pour vous,
Mon cœur frappe comme un fou :
Gong, gong — yeah !
Pour vous,
Il me donne de grands coups :
Gong, gong, gong, gong, gong, gong — yeah !
Pour vous, pour vous,
Il est devenu jaloux :
Gong, gong, gong, gong, gong, gong, gong — yeah !
Pas une nuit, une nuit — sachez-le —
Où je ne rêve de vous :
Gong, gong, gong, gong, gong, gong, gong — yeah !
Ni le temps, ni les gens
Ne pourront nous enlever ce printemps :
Gong, gong, gong, gong, gong, gong, gong — yeah !
Maintenant, dans mon cœur,
Tout va bien, très bien, trop bien :
Gong, gong, gong, gong, gong, gong, gong — yeah !
Pour vous…
Gong, gong, gong, gong, gong, gong, gong — yeah !
Pour vous…
Gong, gong, gong, gong, gong, gong, gong — yeah !
Pour vous, ouh ! pour vous…
Gong, gong, gong, gong, gong, gong, gong — yeah !
Pour vous…
Gong, gong, gong, gong, gong, gong, gong — yeah !
Pour vous…
Gong, gong, gong, gong, gong, gong, gong — yeah !
Pour vous, pour vous…
Gong, gong, gong, gong, gong, gong, gong — yeah !
Pour vous,
Mon cœur frappe comme un fou…
CRI DE MA VIE
(Dream Baby – C. Walker / adaptation G. Aber)
Doux cri de ma vie,
Doux cri de mes nuits,
Doux cri de ma vie,
Ma voix te supplie.
Cri de mon cœur, ne m’entends-tu pas ? La nuit, le jour,
Mon cri du cœur, entends-tu ma voix, mon cri d’amour ?
Mon cri — dis-moi : quand tu fais souffrir mon cœur qui geint,
Mon cri de joie, quand tu le chavires, tout près de toi je suis bien.
Doux cri de ma vie,
Doux cri de mes nuits,
Doux cri de ma vie,
Ma voix te supplie.
Mon cri d’espoir lorsque je te vois : je suis heureuse.
Mon désespoir lorsque tu t’en vas : mon cri d’adieu.
Mon cri de foi : si je me trompais, adieu l’amour,
Adieu la joie, car je t’aimerai jusqu’à la fin de mes jours.
Doux cri de ma vie,
Doux cri de mes nuits,
Doux cri de ma vie,
Ma voix te supplie.
L’AMOUR C’EST AIMER LA VIE
(Love Is a Swingin’ Thing – L. Dixon, S. Owens, W. Denson / adaptation P. Saka)
Oh oui, j’aime, j’aime, j’aime,
J’aime tout,
Tout ce qui m’entoure,
Car l’amour, oui l’amour, oh l’amour, oui l’amour,
Oui, l’amour, c’est aimer la vie.
Des millions de regards
Ont bien raison
De briller le soir
En regardant venir
Le printemps ;
À vingt ans,
L’amour, c’est aimer la vie.
Chaque jour, l’ennui résonne,
Chaque nuit, l’amour se donne.
Mon bonheur n’envie personne ;
Mais oui, mon amour, c’est aimer être avec toi,
C’est aimer ta voix,
Ta voix et les mots que tu dis tout bas
Lorsque tu es là.
J’aime tes yeux au soleil, j’aime tes cheveux sous la pluie ;
Oui, l’amour, c’est aimer la vie.
MADISON TWIST
adaptation française de Meet Me at the Twistin’ Place (Sam Cooke) – paroles G. Aber
Dites, les copains,
Qu’est-ce qu’on va faire aujourd’hui ?
On pourrait aller au cinéma, peut-être ?
Bah, c’est la barbe !
Écoutez-moi, alors…
— Ouais ?
J’ai une idée !
— Aaah !
Pour s’amuser, je connais l’endroit ;
Ce soir, venez tous avec moi.
Retrouvons-nous là-bas, Johnny ;
J’ai peu d’argent, mais ça suffit !
Oui, allons-y, Johnny ;
On a rendez-vous en piste ;
Vous ne pouvez pas résister :
Dans vos deux mains, vous frapperez
Sur un tempo bien balancé.
Oh, croyez-moi, ça va chauffer !
NE LE DEÇOIS PAS
Titre initialement interprété par The Shirelles, Putty in Your Hands incarne l’intensité émotionnelle des girl groups américains des années 60.
L’adaptation française est confiée à Manou Roblin, dans une version arrangée par Philippe Delettrez pour les sessions acoustiques de 1994 et le concert du Casino de Paris qui suivit.
Tu le tiens entre tes mains,
Tu es son premier amour ;
C’est pour lui un nouveau jour ;
Ne le déçois pas,
Ou quitte son chemin,
Car tu as gagné : il est entre tes mains.
Tu le tiens entre tes mains,
Il croit tout ce que tu dis,
Que c’est pour toute la vie ;
Ne le déçois pas,
Ou quitte son chemin,
Car tu as gagné : il est entre tes mains.
Rien qu’en voyant ses yeux bleus changer
Quand il te voit, on comprend que tu es aimée.
Toi, tu penses, tu penses que c’est pas sérieux,
Mais ne sois pas certaine que ce ne soit qu’un simple jeu.
Tu le tiens entre tes mains,
Tu t’en vantes à tes amis, que tu l’as bien ébloui ;
Ne le déçois pas,
Ou quitte son chemin,
Car tu as gagné : il est entre tes mains.
Un certain soir, avec des amis, tu t’es moquée en voyant son air ahuri ;
Tu t’amusais et riais bien plus qu’il fallait,
Mais déjà il partait quand t’as compris que tu l’aimais.
Retiens-le entre tes mains, car tu en auras besoin,
Aujourd’hui et pour demain.
Ne le déçois plus,
Prends le même chemin,
Et garde-le bien, garde-le entre tes mains.
LES VACANCES SE SUIVENT
(R. Bernet / E. Vartan)
Ce n’est plus comme l’été dernier,
Ce n’est plus aussi beau que c’était…
Allez savoir pourquoi,
Allez savoir comment,
Les vacances se suivent, se suivent,
Mais ne se ressemblent pas.
Tu n’as plus ce regard que j’aimais,
Et non plus cette voix qui chantait…
Allez savoir pourquoi,
Allez savoir comment,
Les vacances se suivent, se suivent,
Mais ne se ressemblent pas.
Tu n’as plus cette joie empressée,
Et non plus ce goût de m’embrasser…
Allez savoir pourquoi,
Allez savoir comment,
Les vacances se suivent, se suivent,
Mais ne se ressemblent pas.
J’étais loin, et c’est là le malheur ;
On dit bien : « Loin des yeux, loin du cœur. »
Je veux savoir pourquoi tu t’es lassé de moi.
Les vacances se suivent, se suivent…
Et ne se ressemblent pas.

BYE BYE LOVE (BYE BYE LOVE)
(B. Bryant / adaptation G. Aber)
La version originale est un rock interprété par The Everly Brothers en 1957.
Adaptée en français par Georges Aber pour Sylvie Vartan, cette chanson a ensuite été reprise par de nombreux artistes anglo-saxons, et notamment par Eddy Mitchell en France, en 1968.
Bye bye love,
Adieu, je m’en vais ;
Il faut se quitter,
Ça devait arriver.
Bye bye love,
Adieu, mon amour ;
C’est un triste jour,
Je m’en vais le cœur lourd.
Les plus beaux rêves ont une fin,
Le mien s’achève, je n’y peux rien.
Ce n’est pas de chance ; on y croyait,
Mais la romance est terminée.
Bye bye love,
Adieu, je m’en vais…
(Il faut se quitter, ça devait arriver.)
Pour les reproches, il est trop tard,
Mon cœur décroche, c’est sans espoir.
Pourtant, j’espère bien retrouver
L’amour sincère, pour le garder.
Bye bye love…
(Il faut se quitter, on n’y peut rien changer.)
LE LOCOMOTION
(Goffin / King / adaptation G. Aber)
Prenez le premier train qui vous fera danser,
Invitez les copains qui savent bien twister ;
Vous allez par devant et puis vous reculez,
Vous twistez en marchant — ce n’est pas compliqué.
Venez danser tous le Locomotion, oh oui !
Si vous avez un bon ticket,
Allez-y, venez danser ;
Pour tout bagage, quelqu’un qui vous plaît.
Attention au départ, il faut vous dépêcher ;
Il est déjà trop tard, le train va démarrer.
Et s’il y a un voyage, je prends le train de nuit
Jusqu’à la dernière heure, jusqu’au dernier whisky.
Venez danser tous le Locomotion, oh oui !
Prenez le bon wagon pour bien vous amuser,
En courant, le garçon ou la fille qui vous plaît…
Et quand le dernier arrivera en gare,
Vous quittez les copains en leur disant bonsoir…
Jusqu’à demain ! Ouh ! Le Locomotion, oh oui !
Venez danser, venez danser tous le Locomotion…
OUI C’EST LUI
(He Is the Boy – G. Goffin, D. Erwin / adaptation G. Aber)
Oui, croyez-moi, c’est lui que j’aime,
Oui, croyez-moi, c’est lui que j’aime.
Papa est furieux quand je sors avec lui ;
Il en devient bleu quand parfois je lui dis :
— Oui, croyez-moi, c’est lui que j’aime.
Quand on s’est vus pour la première fois…
Et rien ne pourra m’empêcher — j’y tiens,
C’est pourquoi je ne peux vous cacher :
— Oui, croyez-moi, c’est lui que j’aime.
Maman dit : « C’est insensé,
Il n’est pas fait pour toi »…
Mais au fond, moi, je le sais,
C’est pour lui que mon cœur bat.
Il fait partie de tous mes rêves,
Il fait partie de tous mes rêves.
Papa dit qu’il faut l’oublier,
Pourtant, je ne crains pas de lui répéter :
— Croyez-moi, c’est lui que j’aime.
Aussi, mes parents n’y peuvent rien :
Il est tout pour moi, c’est pour ça que j’y tiens.
Croyez-moi, c’est lui que j’aime.
AUSSI LOIN QUE J’IRAI
(R. BERNET/E. VARTAN)
(R. Bernet / E. Vartan)
Aussi loin que j’irai,
Je te reviendrai.
Tu le sais, chaque fois
Je reviens vers toi.
Si c’est loin où je vais,
Je sais bien et je ne l’oublierai jamais
Que toujours
Tu attends mon retour.
Aussi loin que j’irai,
Je te reviendrai.
Si même au bout du monde
Un jour je partais…
Oui, c’est loin, je le sais,
Ne crains rien et je t’en prie, ne pleure pas ;
Pour moi, le bout du monde, c’est bien toi.
Tu me dis que le temps
Sépare les gens,
Que l’amour ne devrait jamais voyager…
Si c’est loin où je vais,
Dis-toi bien que mon cœur ne pense qu’au tien,
Et je te reviendrai, tu le sais.
COMME l’ETE DERNIER
(Dancing Party – Mann, Appell, Vesta)
Adaptation française : Georges Aber
Allez, ce soir on va danser
Comme on l’a fait l’été dernier.
Les vacances sont terminées,
Mais comme on s’est tous retrouvés
Autour du même électrophone,
Comme on l’a fait l’été dernier,
Avec des twists et des madisons,
On va prolonger l’été.
Et puis nous deux, on va s’aimer
Tout comme l’été dernier.
Les vacances sont terminées,
Mais puisqu’on s’est tous retrouvés,
Allez, ce soir on va danser.
Sous prétexte qu’on est rentrés,
Pourquoi faudrait-il tout changer ?
On va faire comme l’été dernier.
Moi, je veux pouvoir t’embrasser
Comme je l’ai fait l’été dernier.
Je veux te tenir bien serrée
Et ne jamais te quitter.
Ne me dis pas que tout va changer,
Qu’on va tout oublier…
Là, déjà, ils sont là ce soir,
Tous les copains qu’on voulait revoir.
On va danser toute l’année,
Et dans l’ambiance retrouvée,
On va danser et s’amuser
Tout comme l’été dernier.
MOI JE PENSE ENCORE A TOI
(Breaking Up Is Hard to Do – Neil Sedaka & Howard Greenfield)
Adaptation française : Georges Aber et André Salvet
La version française, interprétée par Sylvie, a également été popularisée par Claude François.
Le titre fut réarrangé en 1994 par Philippe Delettrez pour les sessions acoustiques et le concert au Casino de Paris.
Dum doo bi doo dum dum,
Dum doo bi doo dum dum…
Quand j’entends ce dum doo bi doo dum dum,
Moi, je pense encore à toi.
Je me souviens l’été dernier,
Quand sous les étoiles on dansait…
Moi, tu vois, je n’oublie pas,
Car moi, je pense encore à toi.
Je me souviens de nos beaux jours,
Quand nos cœurs battaient d’un même amour.
Maintenant, tu n’es plus là,
Mais moi, je pense encore à toi.
Je ne fais que rêver à tout cela :
Toi et moi, rien que toi et moi…
Surtout ne me réponds pas
Que tout a une fin et que, pour toi,
Le passé n’est plus rien.
J’attends de toi un geste, un mot,
Pour donner à ma vie un ciel nouveau.
Entends ma voix, reviens vers moi,
Car moi, je pense encore à toi.
Quand j’entends ce dum doo bi doo dum dum,
Dum doo bi doo dum dum…
Quand j’entends ce dum doo bi doo dum dum…
DANSONS
(Let’s Dance – Lee)
Adaptation française : André Salvet
Oh chéri, donne-moi ma chance,
Garde-moi la prochaine danse,
Dansons.
Dansons le twist, le surf ou bien le madison,
Qu’importe l’air que nous entendrons, mais dansons.
Oh chéri, si tu es tout seul,
Ne reste pas là sur ton fauteuil,
Dansons.
Dansons !
Dansons le twist, le surf ou bien le madison,
Qu’importe l’air que nous entendrons, mais dansons.
Oh chéri, la nuit va finir,
Et ce n’est pas le moment de dormir…
Allez, dansons !
Dansons !
Dansons le twist, le surf ou bien le madison,
Qu’importe l’air que nous entendrons, mais dansons.
Oh chéri, si tu le voulais,
Tu pourrais me raccompagner…
Dansons.
M’AMUSER
(R. Bernet, E. Francis / adaptation E. Vartan)
Sous la pluie, dans le vent, toujours je t’attends ;
À chaque rendez-vous, tu prends bien ton temps.
Oh, j’en ai assez, j’ai décidé de m’amuser.
Avec des inconnues, souvent on t’a vu,
Tandis que j’attendais au coin de la rue.
Oh, tout va changer, j’ai décidé de m’amuser.
Moi aussi, je prendrai l’habitude,
Comme toi, d’avoir beaucoup d’amis ;
Je renonce à la solitude,
Et cela, oh oui, dès aujourd’hui.
Demain, quand tu viendras, je n’y serai pas,
Tu feras les cent pas en bas de chez moi.
Oui, tu peux pleurer, j’ai décidé de m’amuser.
TOUS MES COPAINS
(J-J. DEBOUT)

Ce titre a été arrangé par Philippe Delettrez pour les sessions acoustiques de 1994 et le Casino de Paris qui a suivi.
(J.-J. Debout)
Tous mes copains, quand je les vois passer,
Tous mes copains sont à moi.
Tous mes copains, je les ai embrassés,
Tous mes copains m’aiment bien.
Tous mes copains, il faut bien les aimer,
Tous mes copains savent bien ;
Tous mes copains ont le jour et la nuit,
Tous mes copains m’aiment bien.
L’armée me les emmène
Par les quatre chemins,
La nuit me les ramène
Sans attendre demain.
Certains sont revenus,
Certains ne viendront plus ;
Ils vont se marier,
Et je ne les vois plus.
Tous mes copains s’en vont main dans la main,
Tous mes copains s’en iront…
(Etc., reprise du refrain.)

POURQUOI JAMAIS MOI ?
(Anybody but Me – M. Lucien, D. Allbritten – R. Self / adaptation F. Bonifay)
Toi, tu as tous les droits,
Et pourquoi jamais moi ?
Tu prends la part du roi,
Et pourquoi jamais moi ?
C’est vrai, j’attends toujours mon tour qui ne vient pas.
Tu as droit au nougat,
Et pourquoi jamais moi ?
Les p’tits trucs qui comptent pas,
Ça, c’est toujours moi.
C’est vrai que tu ramènes un peu tout à toi ;
Tu brilles dans les galas,
Et pourquoi jamais moi ?
Moi, pendant ce temps-là,
Je fais briller les plats ;
C’est vrai, tu es la tête et je suis les bras.
(Etc., reprise des couplets.)
DÉDÉ SERT DES DESSERTS
Dédé sert des desserts,
Dédé sert des desserts,
Dédé sert des desserts,
Dédé sert… ouh ouh…
Au snack-bar !
Dédé sert des desserts,
Dédé sert des desserts,
Dédé sert des desserts,
Dédé sert… ouh ouh…
Au snack-bar !
Jenny, Nicky, Dany, Betty,
Jacky, Nancy, Suzy, Sylvie,
Rappliquent au snack tous les jours à midi.
Pourquoi ?
Parce que Dédé leur sert des desserts !
(Le motif « Dédé sert des desserts » se répète ensuite à l’identique.)
