Autobiographies

« Maman »

Ed. XO (Avril 2016) – Broché et gros caractères (Novembre 2016) – Edition Poche (2017)
« C’était une femme née au début du siècle, sa vie a été un bouleversement perpétuel, du communisme au nazisme et d’exils en exils, elle a traversé toutes ces épreuves avec courage et dignité. L’amour qui nous a liées était tellement fort que j’ai voulu lui rendre hommage en faisant le récit de sa vie. J’espère que mes mots trouveront une résonnance en tous ceux d’entre vous qui ont eu la chance d’avoir connu un amour semblable. »

Présentation de l’éditeur : « L’hommage bouleversant de Sylvie Vartan à sa mère. Elle est la seule personne qui ne l’a jamais quittée, de Sofia à Paris, de Paris à Los Angeles. Tout tenait par elle. Grâce à elle. Parce qu’elle était là. Toujours. Sylvie Vartan a retrouvé le journal intime de sa mère, Ilona. Elle a rassemblé toutes les notes qu’elle avait prises après chacune de leurs conversations. Puis elle a composé cet hommage bouleversant à cette femme qui aura été tout pour elle: le pilier, l’alliée, le secours. Lorsqu’en 1952 ils ont décidé de fuir l’enfer du communisme et de vivre à Paris, les Vartan ont logé dans une petite chambre d’hôtel du quartier des Halles. Pendant trois ans, le père a dormi avec son fils, et Sylvie a partagé le lit de sa mère. C’est là, sans doute, dans ces années où Sylvie Vartan a vu sa mère tomber de fatigue sans jamais se plaindre, que ce lien unique s’est formé. Aujourd’hui, dans son livre, tout lui revient. Et on se laisse submerger par la puissance de cet amour maternel. Un témoignage magnifique sur la force de l’amour et le courage des exilés. »

““Maman…” est une déclaration d’amour à la famille mais aussi un hommage au courage et à la dignité de tous les exilés.”
Augustin Trapenard, Boomerang – France Inter

“Un livre magnifique : de souvenirs, d’anecdotes, d’amour, de douleur aussi. Une vraie déclaration d’amour.”
Bintily Diallo, BFM TV

“Dans ce livre très touchant […] Sylvie Vartan nous raconte, avec beaucoup de force et de pudeur, l’amour des siens.”
Judith Korber, Metronews.fr

“Une leçon d’amour, de vie et de bonheur.”
Pascal Jalabert, EBRA


Ed. Cherche Midi (2012)
Edition bulgare


« Mot à mot »


Sylvie de A à Z. De Staline à Stefan Zweig, du Japon aux États-Unis, de l’amour à la jalousie, l’icône yé-yé trace une cartographie intime et inédite de sa vie et de sa carrière.


« Entre l’ombre et la lumière »

Disponible en trois éditions : brochée chez XO éditions (2004) et poche (J’ai Lu – 2005) et en bulgare

Quand je repense à mes premiers pas, en Bulgarie, il me semble que jamais enfant ne fut plus heureux de découvrir le monde. Et pourtant, jamais le monde n’avait été plongé dans un tel malheur. Je suis née le 15 août 1944. Des côtes de la Manche à la mer Noire, toute l’Europe était alors à feu et à sang…

Présentation de l’éditeur : « Fuyant la dictature stalinienne qui s’est abattue sur la Bulgarie, Sylvie, son frère aîné Eddie et leurs parents débarquent à Paris à l’aube du 24 décembre 1952. Elle a huit ans, elle ne parle pas un mot de français.
Son père, musicien, trouve de l’embauche dans une triperie des Halles. Durant quatre ans, la famille va vivre dans une petite chambre d’hôtel, rue Montmartre.

L’exil fait de Sylvie une enfant solitaire et rêveuse. Elle se destine alors au théâtre. Et c’est grâce à son frère, compositeur de jazz, qu’elle enregistre tout à fait par hasard son premier disque avec Frankie Jordan, Panne d’essence… En quelques semaines, elle est propulsée « Collégienne du twist » dans toute la presse, une autre vie commence !

Égérie de la génération yéyé, elle entre alors de plain-pied dans la folie des années 60, les Beatles, Elvis Presley, son mariage avec Johnny Hallyday, le tourbillon des concerts qui se succèdent et les voyages incessants, Londres, Rome, New York, Sofia, Tokyo, Rio…

Pour la première fois, Sylvie Vartan raconte sa vie comme une confidence, celle de la star qu’elle est, et celle, moins connue, de la femme – la naissance de David, sa rencontre avec Tony Scotti, jusqu’à l’adoption de l’adorable Darina à Sofia, comme un retour aux sources, comme un nouveau voyage, comme un bonheur retrouvé ».


« Sa biographie se lit comme un roman. Sylvie Vartan apparaît comme une femme décidée mais aussi très sensible, humaine, équilibrée. » France-Soir

« Des mémoires touchants » Le Parisien, Aujourd’hui en France

« Formidable récit et succès de librairie où l’on découvre une Sylvie Vartan hyper sensible, prise dans un tourbillon irrésistible et destructeur à la fois, confrontée aux ravages de la célébrité et au bonheur d’être sur scène. » Elle

« Un témoignage poignant. » France Dimanche



« Beauty book »

Ed Filipacchi (1985)

Guide sérieux sur la diététique et l’hygiène de vie, la beauté des cheveux, le maquillage, le soin du corps… Comprend de nombreuses photos de Sylvie, souvent inédites, de Michael Childers ainsi que des croquis du jeune Michael Vartan, le futur acteur. Le livre est à resituer dans son époque puisqu’il était précurseur de tendances – en matière de diététique et d’hygiène de vie- aujourd’hui largement répandues en Europe


« Si je chante »


Ed Filipacchi (1981 et 1983).

Il s’agit davantage d’un livre de souvenirs que d’une autobiographie-vérité (laquelle attendra 2004). Ce beau livre est abondamment illustré de photos pleines pages, tirées de la collection personnelle de Sylvie ou de séances avec des grands photographes (Helmut Newton, Jean-Marie Périer, Michael Childers pour ne citer qu’eux).

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